J’en rêvais, j’y suis ! Pulau Weh, c’est une petite île indonésienne située sur la pointe nord de Sumatra. La région est connue : c’est celle de Banda Aceh, qui fut dévastée lors du tsunami de décembre 2004. Pulau Weh est peu touristique et réputée pour ses fonds sous-marins.
C’est la plage parfaite. Une magnifique anse de vrai sable noir, découverte en juillet 2008, à Bali. Je n’avais même pas pu vous la montrer. Ce jour-là, mon appareil-photo était tombé en rade de batteries. La voici.
À Derawan, la vie est simple et rustique, tournée vers la mer. Le jour, les tortues viennent nager sous les pontons. La nuit elles déposent leurs œufs dans le sable encore tiède.
Dernière soirée sur Perhentian Besar. Je ne suis pas la seule “geekette” à embarquer un ordi… Autour de moi, des tas de gens sont en train de pianoter sur Facebook ou de décharger des photos sur leur portable.
Et voilà, j’y suis, sur mon île! Perhentian Besar, “la grande”. Qui fait face à Perhentian Kecil, “la petite”, où j’avais déjà passé une dizaine de jours, il y a trois ans.
Je viens de monter une courte vidéo sur les petites danseuses de Reef Seen. Ce centre de plongée situé à Pemuteran, dans le nord-ouest de Bali, accueille, le week-end, des cours de danse pour les enfants.
J’ai enfin décidé des étapes pour mon périple malaisien-indonésien de juillet: Perhentian, Mabul (Sipadan), Derawan. Rien que des îles!
Ces vacances seront donc insulaires et aquatiques. Ce sont les sites de plongées exceptionnels de ces archipels lointains qui m’attirent. Et la beauté des îles.
Petite détente du jour, grâce à cette hilarante galerie dénichée sur le site du Telegraph: 20 ridiculous complaints made by holidaymakers (20 réclamations ridicules de vacanciers).
Parmi les plaintes les plus grotesques : des moustiques qui piquent, des poissons dans la mer, du sable sur la plage… Quel cauchemar!
Me voici rentrée en Bretagne, après ces trois semaines thaïlandaises.
Dimanche soir, j’ai enfin poussé la porte de chez moi, et je me suis écroulée direct. Quatorze heures de dodo d’affilée, pour récupérer de ce long long voyage depuis Phuket…
Adieu Koh Lipe! J’ai quitté l’île et mon bungalow en bambou sur Sunrise Beach ce matin, à regret.
Si j’ai trouvé les plongées un peu décevantes, Koh Lipe en elle-même est vraiment jolie et mérite une halte pour un séjour farniente de quelques jours.
Trois jours que je suis à Koh Lipe, minuscule île tout au sud de la Thaïlande, à la lisière de la frontière malaise.
Mon appareil-photo est mort, mais j’ai des images quand même. Eh oui! La solidarité et le système-D ont joué à fond.
Juste pour le plaisir, une première image de Koh Lipe…
C’est sans doute la plus connue de l’île. Cette petite langue de sable blanc est située à l’extrémité nord de Sunrise Beach, sur la côte est, comme son nom l’indique. Photogénique au possible.
Je viens de rentrer de cette croisière-plongée de quatre jours aux îles Similan. Je ne vais guère avoir le temps, ce soir, de poster un bien long billet, mais voici déjà quelques photos.
Des photos sur l’eau, sous l’eau… Et quelques images de cette fabuleuse plage de l’île dite “numéro 8″ des Similan, où nous avons fait escale, entre deux ploufs.
Ce soir je quitte Koh Yao Noi. Le minibus d’Eden Divers me récupère tout à l’heure à Phuket et je vais passer la nuit sur le bateau de plongée. Demain, premières bulles en mer d’Andaman!
En attendant, voici de nouvelles images de la si paisible petite île de Koh Yao Noi. Eh oui, mon appareil-photo défaillant s’est montré coopératif!
Au cœur de la baie de Phang Nga, Koh Yao Noi est une île méconnue, paisible. Restée authentique malgré la proximité de Phuket, à une heure de bateau.
C’est là que j’ai choisi de me poser, pour attaquer en douceur ces petites vacances thaïlandaises.
Avant ce voyage de presse en République dominicaine, je n’avais encore jamais testé les formules dites “todo incluido” ou “all inclusive” ou “tout compris”. Je n’avais jamais non plus logé au bord d’une plage tropicale dans un grand hôtel standardisé selon les normes occidentales.
Maintenant, je connais. Et ce genre de truc, même bardé d’étoiles, ça n’est pas pour moi.
Je ne sais pas quel bout commencer ce nouveau billet. On nous a fait faire tant de choses en si peu de jours! Ce voyage de presse a très clairement pour but de mettre en avant d’autres activités que le pur “farniente” en République dominicaine.
Ce voyage de presse en République dominicaine attaque fort. Les journées sont si denses, que je n’ai pas encore trouvé le temps de rédiger un billet! Voici quelques images, en attendant.
Très “carte postale”, tout ça. Mais bon. Difficile de ne pas succomber aux sublimes paysages de la côte.
Je suis une petite veinarde. Je pars.
Pas en Asie, ce coup-ci. Je pars vers l’Ouest, de l’autre côté de l’Atlantique, dans les Caraïbes. Destination: la République dominicaine.
Ce fil de discussion sur VoyageForum.com m’a inspiré la petite série de photos que voici. Des scènes insolites ou drôles, capturées lors de mes différents voyages au “pays du sourire”.
Amazing Thaïland !
(Slogan de l’office de tourisme thaïlandais.)
Marre de la grisaille hivernale bretonne. Je veux retourner en Thaïlande! Me baigner dans l’azur translucide de la mer d’Andaman. Contempler les vertigineuses falaises calcaires de la baie de Phang Nga et de Koh Phi Phi. Gravir les rondeurs rocheuses de l’île Similan. Filer sur un long-tail boat vers une plage éblouissante…
Un peu de soleil thaïlandais, ça vous dit ?
Encore quelques images ramenées de mon dernier séjour à Bali. Des images insolites, ce coup-ci, histoire d’attaquer la semaine avec le sourire.
La plus surprenante est sûrement celle de ces tombes, surmontées d’ombrelles-parapluies… Dans ce cimetière de Nusa Lembongan, on protège les morts du soleil !
Je vous ramène quelques semaines en arrière, en juillet. Pas tout à fait à Bali, mais juste à côté. Un peu plus au sud-est, sur la petite île de Nusa Lembongan. Un endroit que j’ai beaucoup aimé, où presque tous les habitants sont cultivateurs d’algues.
Évidemment, les vacanciers qui viennent à Nusa Lembongan pour la plage et la baignade risquent d’être un peu déçus. Il y a des algues partout!
Je vous ramène à Bali. À Amed, exactement, sur la côte nord-est. Malgré le développement touristique de la région, il reste encore des paludiers ou sauniers. Sous le soleil brûlant, ils récoltent le sel marin. On peut observer leur dur labeur sur les plages à l’entrée du bourg.
Me voici rentrée. Long long trajet retour, avec interminables escales à Singapour puis Colombo… Le plus dur étant les trois dernières heures de TGV au départ de l’aéroport Charles-de-Gaulle, dimanche matin, pour rentrer à Rennes.
Heureusement, il fait beau et chaud quand j’arrive. Pas de choc thermique à encaisser, je garde mes tongs aux pieds!
Pour lutter contre le spleen du retour, je marche a nouveau sur la plage. Celle de Kuta-Legian-Seminyak. Une immense et splendide langue de sable gris, bien tasse comme il faut, que j’adore parcourir dans un sens, puis dans l’autre, jusqu’a l’heure du fabuleux coucher du soleil.
Le soir venu, quand les derniers rayons embrasent le ciel, les familles de Balinais viennent faire trempette, les surfeurs solitaires partent a la rencontre d’une derniere vague.
Eh oui… Je suis d’humeur melancolique ce soir. Je quitte Lembongan pour Kuta demain. Le retour approche. (Cet article est en fait poste avec 24h de retard, a cause de petits problemes de connexion internet depuis Lembongan…)
Je me console avec un superbe coucher de soleil sur la baie de Jungut Batu. L’horizon s’est degage. Ce soir, on apercoit meme les volcans de Bali.
Si, si, je vous jure ! C’est epuisant d’arpenter de long en large cette plage. Du losmen (petit hotel) au dive-shop, puis du dive-shop au resto, du resto au bar, puis du bar au losmen… Crevant, je vous dis!
Le sable est tout mou, on s’enfonce dedans a chaque pas, avec l’impression de mettre un temps infini a avancer.
Quatre jours, déjà, que je suis à Nusa Lembongan, petite île au sud-est de Bali. Atmosphère bien paisible, ici encore. Il y a bien quelques surfeurs et plongeurs à faire la houleuse traversée du détroit depuis Sanur, à Bali. Mais on n’est pas dans une zone très touristique, loin s’en faut. Les gens du coin sont cultivateurs d’algues.
Oh la la ! Pas encore eu le temps de raconter toutes mes plongees a Amed, que deja, j’attaque celles de Nusa Lembongan.
Premier plouf ce matin, de bonne heure, dans une eau… FROIDE!!!! Ici, de terribles thermoclines transforment les plongeurs en petits glacons. Enfin, j’exagere un peu, je dois etre la seule a sortir de l’eau avec les levres violettes.
Apres trois jours de bulles non-stop, je me suis accorde, vendredi et samedi, deux jours pour secher un peu. Sana, l’un des jeunes gars qui bossent au Wawa Wewe II, m’a propose de faire un tour dans l’interieur de la region d’Amed a moto, vendredi. Au programme: rizieres, temples, marches et… combat de coqs (oui, je suis retournee dans une arene de gallinacees, comme aux Philippines!).
Me voici a Amed, tout a l’est de Bali. Ici, point de luxuriantes rizieres ni de vegetation tropicale fournie. La region est aride, ourlee d’une serie de mignonnes criques de sable et galet noirs, ou s’alignent les couleurs vives des junkungs, les petits bateaux de peche a balancier du coin.
Je suis deja venue a Amed, il y a quelques annees. J’avais oublie combien c’est beau!
Je suis depuis mardi a Pemuteran, petit village de l’ouest de Bali. Il n’y a pas grand-chose ici, hormis le village des pecheurs, une poignee d’hotels de luxe, deux-trois guesthouses familiales a petit prix, et des centres de plongee. Le tout est coince entre une route, bruyante, et une anse de sable noir, superbe.
Je suis arrivee mardi a Pemuteran, village situe sur la cote nord, tout a l’ouest de Bali. Dans cette zone de montagnes arides, bordees par des plages de sable noir, toute l’activite du village est tournee vers la protection du recif coralien.
Je loge au centre de plongee Reef Seen, dirige par Chris Brown, un Australien installe ici depuis 17 ans, qui a fait beaucoup pour la preservation des fonds sous-marins du coin.
Je me reconcilie avec Lovina Beach! Grace a deux petites plongees bien sympathiques, une ceremonie traditionnelle face a la mer et un splendide coucher de soleil.
Le recif de Lovina n’est certes pas spectaculaire. Il a souffert de la peche a la dynamite et du rechauffement de l’eau. Mais pour tremper ses palmes apres quelques mois sans plonger, c’est parfait.
Lovina Beach… Le nom est joli, mais je suis un peu mitigee sur l’endroit.
Ici, la pression touristique est certes moindre qu’a Kuta-Legian-Seminyak. Pourtant j’ai l’impression d’y avoir ete plus sollicitee qu’ailleurs par les infatiguables vendeuses de sarongs et autres babioles!
Je n’avais pas remis les pieds a Bali depuis quelques annees. Et il y a ici tout un tas de petits details que j’ai grand plaisir a retrouver.
Pour commencer, quantite de maisons et d’hotels ressemblent a des temples, avec leurs portails fendus et ornes de sculptures. D’ailleurs, il y a des temples partout.
Kuta Beach, enfin! Premiere et courte etape de mon periple balinais, puisque je file des demain dans le nord, a Lovina, beaucoup plus “quiet” me dit-on. C’est parfait, car j’ai deja reussi a me trouver coincee dans des embouteillages sur ma moto, ce soir, juste avant l’heure du fameux sunset on the beach, l’attraction du coin, qui fait affluer la foule, balinaise comme touristique, sur Jalan Pantai, la rue de la plage.
La suite de mon périple à Sulawesi (Indonésie) pendant l’été 2007.
Lundi 16 juillet 2007. Me voici aux îles Togian. Sur la pointe sud-ouest de l’île de Batudaka, précisément, au bien nommé resort Island Retreat, près du village de Bomba. Calme et volupté sous les cocotiers. Un petit coin de paradis au bout du monde. J’y resterai une semaine!
La suite de mon périple à Sulawesi !!!
Nous sommes le samedi 14 juillet 2007. Départ de Rantepao, au cœur du pays Toraja à 7h du mat, sous un grand soleil. Arrivée douze heures plus tard, de nuit, sous une pluie battante, aux Siuri Beach Cottages, sur la rive ouest de l’immense lac Poso.
Derniere photo, aujourd’hui, de la plage de sable noir de Dauin. On aperçoit, tout au fond, l’île d’Apo. Le soleil est enfin de retour… le jour de mon depart, evidemment!
Le temps gris a persiste tout le temps de mon sejour a Dauin. Ce n’est pas tres genant pour les plongees, mais tout de meme, un petit rayon de soleil est toujours le bienvenu pour se rechauffer quand on sort de l’eau.
C’est a Siquijor que j’ai eu la joie de photographier mon premier poisson-mandarin. Que de bons souvenirs, sur cette île!
Ce matin, j’ai quitté Siquijor et “ma” plage, Sandugan Beach, bien a regret. Les gens qui y tiennent l’Islanders Paradise comme le Kiwi Dive Resort sont vraiment adorables. J’ai passe la dix jours fantastiques!
J’ai refait une petite balade a moto avant-hier, apres une plongee du matin avortee: fuite dans ma jauge d’air, je suis restee sur le bateau… J’ai cette fois explore la partie ouest de l’ile, jusqu’au village de Lazi, tout au sud. On y trouve une eglise immense, l’eglise San Antonio de Padua, juste en face d’une vaste batisse en bois, qui se trouve etre le plus ancien couvent des Philippines.
Les Philippins ont une maniere bien a eux de vous saluer. Pour signaler qu’ils vous ont vu, remarque, apercu, pour dire bonjour vite fait en passant, au lieu d’un petit signe de tete, ou d’un sourire comme en Thaïlande, ils haussent les sourcils.
C’est un petit salut rapide et informel, souvent suivi d’un sourire et de l’inevitable «Hello!» ou «Hi!» pour l’etranger(e) de passage. C’est aussi la façon locale de répondre oui.
J’ai rudement bien fait de partir pour Siquijor sans attendre. A l’arrivee, je trouve une plage quasi deserte, la belle Sandugan Beach.
Jeril m’embarque donc le matin depuis Alona, comme convenu, sur sa bangka. Tarif: 1200 pisos (18€). Outre ma petite personne, il y a une jeune Allemande et son copain philippin, Sarah et Sunny, le capitaine du bateau, et un autre gars qui est la pour aider aux manœuvres.
Le contraste entre Padre Burgos (Leyte) et Alona Beach (Panglao-Bohol) est violent. Je ne vais finalement passer qu’une nuit sur place. Je ne vois pas l’intérêt de rester au milieu de cette faune touristique, dans des hotels bondes et hors de prix.
En quittant Leyte, je savais bien que je risquais de trouver la foule en arrivant, mais j’étais loin de me douter que ce serait à ce point.
Premiere etape de mon periple philippin: la pointe sud de l’ile de Leyte. Pour des plongees a Sogod Bay, dans l’espoir de croiser la route d’un requin-baleine… Les rares touristes presents dans le coin sont la pour ca, eux aussi. La baie de Sogod est connue pour etre frequentee par ces gentils geants des mers.
Je suis aujourd’hui de retour à Manado, où je retrouve la civilisation et le confort du monde moderne: air conditionné et eau chaude, galeries commerciales et club-sandwiches, téléphone portable qui capte et connexions internet high-speed…
À Sulawesi, dès que l’on s’écarte un peu des zones les plus fréquentées, impossible de trouver un ordinateur avec l’internet.
Dernier jour à Lembeh. Le temps passe décidément trop vite!
C’est un drôle de coin, ce détroit. D’un côté, l’énorme port de Bitung. Il y a là des ferries, de gros cargos en escale, un va-et-vient permanent d’embarcations de toutes tailles, qui ravitaillent les différents coins de l’île de Lembeh juste en face ou qui rentrent de la pêche.
Déjà mon dernier jour à Bunaken! J’ai de nouveaux voisins, au Nyiur Melambai: Olivier et Ariane, et leur trois filles, Alizé, Flore et Jade. Des Grenoblois qui arrivent de Bali. Nous prenons nos repas ensemble le soir dans le grand resto désert et sympathisons vite.
Je suis un peu triste à l’idée de partir demain. Je commence déjà à prendre mes petites habitudes ici.
Par le hublot de l’avion, je découvre Sulawesi, et l’île de Bunaken, où je vais passer les cinq premiers jours.
Arrivée un poil flippante : il fait beau au-dessus de la baie, mais un gros nuage pluvieux s’est installé sur l’aéroport de Manado. Le pilote tente une première approche. On frôle, un peu trop, à mon goût, deux montagnes couvertes de jungle, avant d’entrer dans une purée de pois grise.
Après la très jolie, mais très bondée et très chère Koh Phi Phi, me voici à Koh Lanta. Koh signifiant “île” en thaï, on l’aura compris. Évidemment, l’endroit ne ressemble pas du tout au jeu bien connu de TF1, qui a seulement tourné dans le coin la première de ses émissions et a gardé le nom ensuite.
Petite photo pour ceux qui ont vu le film La plage avec Leonardo Di Caprio et Virginie Ledoyen. Eh oui, c’est là…
Bon, inutile de dire que ce n’est pas du tout comme dans le film: elle est très facilement accessible et pas du tout déserte, surtout en cette saison! Mais le sable blanc et les eaux turquoises font toujours leur petit effet.
Je suis gâtée pour mes deux premières plongées, sur des sites dits “locaux” près de Phi Phi Ley, à quelques encablures de Phi Phi Don (l’île principale où on dort). Pas moins de deux requins léopards, des hippocampes pourtant pas faciles à trouver et une tortue… Sans compter l’habituelle faune locale.
Après une première nuit à Bangkok, un coup d’avion avec Air Asia pour rejoindre Ao Nang (Krabi) dans le Sud, puis une traversée d’une heure et demie en bateau, me voici arrivée à Koh Phi Phi.
L’île a bien changé, depuis mon dernier passage, il y a un an et demi, près de six mois apres le tsunami. Je m’en doutais un peu, mais la transformation est proprement incroyable.
Les autres îles entourant Sipadan sont méconnues et pourtant, elles valent le détour. J’y plonge quasi tous les jours jusqu’à la fin de la semaine, en attendant mon tour d’aller à Sipadan. Dans le genre “mise en bouche”, ces petites îles sont des spots fantastiques.
Sur le ponton de Mabul, les petits “gitans de la mer” accueillent les plongeurs.
Le chemin jusqu’à Tekek est jalonné de petites maisons, qui vont de la cahute branlante au chalet pimpant. De vagues cafés-restos-épiceries vendent côte à côte sachets de noodles instantanées, fil de pêche et paquets de lessive, servent des assiettes de riz frit et des cafés frappés.
Tout le long de la plage, de vieilles coques échouées. Atmosphère un brin mélancolique, à marée basse.
La jungle de Tioman est un parc naturel protégé. Dense, quasi impénétrable, elle recouvre la majeure partie de l’île.
Espérons que l’aéroport ouvert par la compagnie hotelière Berjaya et le statut de zone “duty free” accordé récemment à Tioman ne vont pas trop bouleverser la donne.
À l’approche de l’île de Tioman ou Pulau Tioman en malaisien, je sens que l’endroit va me plaire. C’est grand, immense !
Dans la brume maritime du petit matin, surgit un profil pentu, couvert d’une végétation dense et humide, où s’accrochent encore des lambeaux de nuages. Il y de la jungle partout, des montagnes, des plages encore point trop construites.
J’avais tort, à mon arrivée à Perhentian Kecil, de sous-estimer la force d’attraction et le pouvoir de séduction de cette île minuscule. Je comptais y rester environ une semaine, voire moins, et cela fait déjà près de dix jours que je scotche sur Long Beach.
Très chouette expédition plongée à Redang, à environ une heure et demie de bateau des Perhentian.
Là, la visibilité est exceptionnelle et les trois plongées que nous enquillons dans de vrais décors de cartes postales sont un régal. Des récifs dignes de Nemo, avec de spectaculaires bancs de poissons et une stupéfiante variété de coraux.
Aux Matahari Chalets, on me donne malheureusement le bungalow situé juste à côté du restaurant. Ce qui signifie télé tonitruante du matin au soir en plus d’être constamment sous les yeux des clients qui vont et viennent… Le gars qui distribue les chalets m’en promet un autre pour le lendemain, des clients sont sur le départ. Bon.
Je quitte Kota Bahru, ses femmes enfoulardées et son béton pour les îles Perhentian. Perhentian Besar la grande, et Perhentian Kecil la petite, réputées pour leurs eaux cristallines et leurs récifs coraliens…
Je partage le taxi pour Kuala Besut, d’où partent les bateaux, avec deux jeunes Anglaises.
Je suis retournée jeter un coup d’œil à Jansom Bay, à Koh Tao. Une jolie petite crique, que j’aimais bien, qui est déjà en pleine transformation. Le Charm Churee, le resort auquel appartient la plage, a fait construire de nouveaux bungalows sur les rochers.
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