C’est l’une des plongées les plus étranges que j’ai faites. Sentir la terre trembler… sous l’eau, c’est vraiment un drôle de truc. C’était en Indonésie, à Sulawesi, en juillet 2007. Dans les îles Togian, exactement.
J’ai passé une semaine entière là-bas, sur une plage minuscule de l’île de Batu Daka, près du village de Bomba, loin de tout.
À la veille de mon départ pour Bali, je vous ramène en Indonésie, mais sous la surface, aux îles Togian (Sulawesi, juillet 2007). Les plongées aux Togian m’ont semblé moins spectaculaires, de prime abord, que celles de Bunaken ou Lembeh, lors de ce voyage. Corail plus abîmé, vie moins foisonnante.
Et pourtant, en prenant son temps, en cherchant bien, on découvre çà et là, au gré des excursions sous-marines, quantité de trésors.
Rappelez-vous: lors de mon séjour sur l’île de Bunaken (nord-Sulawesi) en juillet 2007, j’avais plongé avec le centre Froggies, dirigé par l’étonnante Christiane Muller, installée là-bas depuis une quinzaine d’années.
La suite de mon périple à Sulawesi (Indonésie) pendant l’été 2007.
Lundi 16 juillet 2007. Me voici aux îles Togian. Sur la pointe sud-ouest de l’île de Batudaka, précisément, au bien nommé resort Island Retreat, près du village de Bomba. Calme et volupté sous les cocotiers. Un petit coin de paradis au bout du monde. J’y resterai une semaine!
La suite de mon périple à Sulawesi !!!
Nous sommes le samedi 14 juillet 2007. Départ de Rantepao, au cœur du pays Toraja à 7h du mat, sous un grand soleil. Arrivée douze heures plus tard, de nuit, sous une pluie battante, aux Siuri Beach Cottages, sur la rive ouest de l’immense lac Poso.
Je poursuis le récit de mon périple à Sulawesi, voyage datant de juillet 2007. Je vous ramène dans le pays Toraja, pour une balade à moto dans les spendides paysages de rizières autour du village de Batutumonga, au nord de Rantepao.
Je vous ramène aujourd’hui encore à Sulawesi, dans le pays Toraja, où j’ai passé quelques jours en juillet 2007. Nous sommes un jeudi, le 12 juillet, à Rantepao. J’ai décidé d’explorer les villages au sud de la ville. Je loue une moto, à 40 000 Rp la journée (moins de 3 €) dans la rue principale. Je me suis procurée une carte des environs à l’hôtel.
Je poursuis enfin, après coup, mon récit de voyage à Sulawesi de juillet 2007, en commençant par vous emmener à Lemo.
Lemo est l’un des sites les plus visités du pays Toraja. Il y a là des tombes creusées dans une falaise, gardées par des statues de bois. Ce sont les tau-tau, qui représentent les défunts.
Du haut de leurs balcons creusés dans le roc, les morts vous regardent.
Oui, je sais… La section Sulawesi est restée en rade.
Sur le moment, j’avais des excuses : impossible de dénicher une connexion internet dans les régions visitées! Je comptais achever ce récit quand même, après coup, à partir de mon carnet de notes.
Je suis aujourd’hui de retour à Manado, où je retrouve la civilisation et le confort du monde moderne: air conditionné et eau chaude, galeries commerciales et club-sandwiches, téléphone portable qui capte et connexions internet high-speed…
À Sulawesi, dès que l’on s’écarte un peu des zones les plus fréquentées, impossible de trouver un ordinateur avec l’internet.
Me voici dans le Pays Toraja (Tana Toraja). Là encore, une population très chrétienne, et très accrochée à ses traditions. Partout, des maisons et greniers à riz tongkonan, avec ce toit typique incurvé comme une coque de bateau ou des cornes de buffle.
J’ai assisté à une cérémonie funéraire à Rembon, village au sud-ouest de Rantepao. Dans le genre introduction spectaculaire aux coutumes du pays, on ne fait pas mieux.
Aujourd’hui je m’envole pour l’autre bout de Sulawesi avec Lion Air.
Vol Manado-Makassar, départ 7h55, arrivée 8h30, réservé auprès de la très efficace agence Star Express de Manado, pour 769 000 Rp (environ 60€). C’est le tarif haut, paraît-il, vu que je suis en pleine période de vacances indonésiennes. L’avion est plein comme un œuf. Je suis la seule Occidentale.
À 7h tapantes, comme prévu, Anto est là avec sa moto. Première étape de notre parcours, concocté pour nous par le guide Yoce: le mont Mahawu.
Grimpette facile, même pour une non-marcheuse comme moi. En 40 minutes, sous l’ombre rafraîchissante d’une forêt mêlant conifères et végétation tropicale, avec bosquets de bambous plus gros que ma cuisse, on rejoint le bord du cratère de ce volcan en sommeil.
Maintenant que je suis la reine du mikrolet, j’embarque sans hésiter dans le premier minibus bleu qui affiche “Karombasan” direction “Wanea”. Karombasan est le terminal des bus au sud de Manado.
L’endroit est gavé de monde et je suis encombrée par mes gros sacs. Mais un aimable monsieur et sa femme s’emparent de celui qui contient mes affaires de plongée et me conduisent gentiment jusqu’au bus pour Tomohon.
C’est à regret que je quitte aujourd’hui mon splendide bungalow avec vue de chez Divers Lodge. En même temps, je ne suis pas fâchée de rompre avec l’isolement du resort, et de retrouver la vraie vie et les vrais gens, comme dirait l’autre.
Retour à Manado, donc, pour un journée étape, le temps de réserver mes billets d’avion pour le pays Toraja et organiser mon trajet pour les îles Togian.
Dernier jour à Lembeh. Le temps passe décidément trop vite!
C’est un drôle de coin, ce détroit. D’un côté, l’énorme port de Bitung. Il y a là des ferries, de gros cargos en escale, un va-et-vient permanent d’embarcations de toutes tailles, qui ravitaillent les différents coins de l’île de Lembeh juste en face ou qui rentrent de la pêche.
J’ai déménagé avant-hier sur l’île de Lembeh, située sur la côte ouest du Nord-Sulawesi, juste en face du gros port de Bitung. Au fond du détroit, planqués dans le sable noir, vivent de petits monstres sous-marins qui font la joie des plongeurs-photographes.
J’ai posé mes sacs au Divers Lodge. Rob, le Hollandais qui dirige le resort avec sa femme Linda, une Indonésienne, est venu me chercher en voiture au port de Manado.
Déjà mon dernier jour à Bunaken! J’ai de nouveaux voisins, au Nyiur Melambai: Olivier et Ariane, et leur trois filles, Alizé, Flore et Jade. Des Grenoblois qui arrivent de Bali. Nous prenons nos repas ensemble le soir dans le grand resto désert et sympathisons vite.
Je suis un peu triste à l’idée de partir demain. Je commence déjà à prendre mes petites habitudes ici.
Ces deux premiers jours ont filé à toute vitesse. Les plongées sont à la hauteur de mes attentes: des tombants couverts d’une variété de corail incroyable.
Côté faune, toute la panoplie tropicale colorée est bien là. Poissons-papillons, rascasses, nudibranches, poissons-anges, les très recherchés poissons-feuilles, roses ou blancs, sont nombreux… J’ai croisé peu de “gros”, sinon quelques tortues et napoléons, ainsi qu’une jolie raie aigle.
Par le hublot de l’avion, je découvre Sulawesi, et l’île de Bunaken, où je vais passer les cinq premiers jours.
Arrivée un poil flippante : il fait beau au-dessus de la baie, mais un gros nuage pluvieux s’est installé sur l’aéroport de Manado. Le pilote tente une première approche. On frôle, un peu trop, à mon goût, deux montagnes couvertes de jungle, avant d’entrer dans une purée de pois grise.
Après mon escapade malaise de l’été 2006 jusqu’à la pointe nord-est de Bornéo (île de Sipadan), je me sens l’envie de retourner tremper mes palmes dans la mer de Célèbes. Encore un peu plus loin vers l’Orient, ce coup-ci : sur l’île indonésienne de Sulawesi. En visant précisément le Nord-Sulawesi.
Le coin est réputé pour ses sites de plongée exceptionnels.
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