Partout des couleurs et de la vie ! Que c'est beau, Cabilao ! (Philippines, février 2019)
Partout des couleurs et de la vie ! Que c'est beau, Cabilao ! (Philippines, février 2019)

Les belles surprises de Cabilao, petit joyau corallien

#Philippines

  Philippines : Cabilao + Balicasag [Panglao-Bohol] - février-mars 2019

Faire des bulles le long de tombants coralliens débordant de vie et de couleurs, quel bonheur  ! Aux Philippines, l’île de Cabilao est un vrai petit joyau sous-marin.

Cabilao, une petite île tranquille

Je vous ramène en février 2019, aux Philippines. Pour ce séjour, je n’ai que que deux semaines devant moi et j’ai décidé de consacrer la première à Cabilao, qui me fait de l’œil depuis pas mal d’années…

Cabilao, c’est une toute petite île de moins de 8 kilomètres carrés. De forme triangulaire, elle est située sur la côte nord-ouest de Bohol, dans le détroit de Cebu. C’est là  :

Cabilao vue du ciel. C'est l'île triangulaire, au premier plan. (Philippines, février 2019)
Cabilao vue du ciel. C’est l’île triangulaire au premier plan. (Philippines, février 2019)
Les sites de plongée de Cabilao. (Philippines, février 2019)
Les sites de plongée de Cabilao. (Philippines, février 2019)

Cabilao compte cinq villages et moins de 5 000 habitants, vivant principalement de la pêche, de l’agriculture et du tourisme. Contrairement à d’autres îles proches de Bohol, elle n’est pas reliée par un pont, si bien que l’endroit est resté assez tranquille.

Il y règne une ambiance paisible qui tranche avec la frénésie touristique d’Alona Beach sur Panglao, non loin de là, qui m’avait fait fuir lors de mon tout premier séjour aux Philippines en 2008

À part plonger, il n’y a pas grand-chose à faire sur Cabilao… Il y a un grand lac intérieur qui peut faire l’objet d’une balade, des tas de petites routes où il est facile de circuler à scooter, quelques hébergements touristiques et une poignée de resorts de plongée.

C’est l’île parfaite pour rompre avec l’agitation du monde… 👌

Ci-dessus  : l’une des petites routes de Cabilao, faciles à parcourir en scooter. Au petit port de Talisai, sur la côte sud-est, on est accueilli par les Dix Commandements. (Philippines, février 2019)

Des bangkas (ou bancas), bateaux traditionnels philippines à balanciers, font office de "ferry" entre Bohol et Cabilao. (Philippines, février 2019)
Des bangkas (ou bancas), bateaux traditionnels philippines à balanciers, font office de « ferry » entre Bohol et l’île de Cabilao. (Philippines, février 2019)
Les passagers de la bangka-ferry viennent de débarquer. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Les passagers du bangka-ferry viennent de débarquer à Talisai, sur la côte sud-est de l’île. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Sous le ciel gris, le lac et sa mangrove ont une allure un peu mélancolique. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Sous le ciel gris, le lac et sa mangrove ont une allure un peu mélancolique. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le ponton sur le lac est plus que branlant... (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le ponton sur le lac est plus que branlant… (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le lac est un but de balade populaire. Je prends la pose avec un groupe d'étudiantes philippines venues comme moi se promener et admirer la vue. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le lac est un but de balade populaire. Je prends la pose avec un groupe d’étudiantes philippines venues comme moi se promener et admirer la vue. (Cabilao, Philippines, février 2019)
La petite route à l'arrière du resort. (Cabilao, Philippines, février 2019)
La petite route à l’arrière du resort. (Cabilao, Philippines, février 2019)

Plonger sans trop de plongeurs autour de soi…

Après avoir fureté sur internet et lu des comptes rendus sur les forums de plongeurs (je vais souvent farfouiller sur Plongeur.com et Scubaboard.com pour préparer mes séjours), j’ai opté pour le Cabilao Sanctuary et son centre de plongée Cabilao Divers (situés juste à côté d’un autre resort souvent favorablement recommandé aussi, le Polaris).

Je me félicite d’avoir opté pour le premier (et je n’ai pas d’actions chez eux).

Je découvre que la clientèle y est plutôt familiale, si bien qu’il y a peu de plongeurs aussi mordus que moi (comprendre : enchaînant trois plongées par jour). Nous sommes donc très peu nombreux sur le bateau pour les sorties d’exploration (la plupart des autres clients font des baptêmes ou des formations) et par conséquent toujours en tout petit comité sous l’eau… 👌

Pour une plongeuse photographe comme moi (comprendre : qui ne supporte pas les grosses palanquées qui font fuir les poissons), c’est l’idéal. J’avoue, j’ai pris un malin plaisir à observer, de loin, les groupes qui s’entassaient chaque matin sur les bateaux du resort voisin.

Deux jeunes instructeurs français très sympas gèrent le centre Cabilao Divers durant mon séjour. Ils comprennent très bien mes attentes et j’apprécie la façon dont ils organisent les sorties : choix des sites presque à la carte au jour le jour (en fonction des conditions), palanquées de taille réduite et réparties par niveaux… Et, régulièrement, j’ai un des guides philippins, connaissant parfaitement les récifs de Cabilao, pour moi toute seule. Le luxe absolu à mes yeux  ! 🤗

Pour le reste, tout roule aussi. Il y a des chambres pour tous les budgets, une chouette petite piscine pour le dessalage post-plongée, une jolie terrasse face à la mer pour admirer le soleil couchant et le personnel est adorable. Détail qui ne gâche rien  : le management étant français, la bouffe servie au resto s’en ressent agréablement.

Les deux super guides philippins qui bossaient au Cabilao Dive Center pendant mon séjour. (Philippines, février 2019)
Les deux super guides philippins qui bossaient au Cabilao Dive Center pendant mon séjour. (Philippines, février 2019)
Jamais je n'ai réussi à porter moi-même mon appareil-photo jusqu'au bateau... Il y a toujours une main serviable qui se précipite pour m'aider. (Philippines, Cabilao, février 2019)
Jamais je n’ai réussi à porter moi-même mon appareil-photo jusqu’au bateau… Il y a toujours une main serviable qui se précipite pour m’aider. (Philippines, Cabilao, février 2019)
La terrasse était en train d'être repeinte, durant mon séjour. (Cabilao, Philippines, février 2019)
La terrasse était en train d’être repeinte, durant mon séjour. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le resort est tourné vers l'ouest, les couchers de soleil sont chaque soir somptueux. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Le resort est tourné vers l’ouest, les couchers de soleil sont chaque soir somptueux. (Cabilao, Philippines, février 2019)
La jolie petite piscine, un peu allongée et déformée par le mode panoramique de l'iPhone. (Cabilao, Philippines, février 2019)
La jolie petite piscine, un peu allongée et déformée sur cette photo par le mode panoramique de mon iPhone. (Cabilao, Philippines, février 2019)

Ma « maison » pour la semaine, un bungalow tout simple… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Le soir venu, les bernard-l’hermite sont en vadrouille et les geckos ont les yeux plus gros que le ventre… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Du corail en pleine forme

Franchement, je m’attendais à des plongées au minimum « sympas » à Cabilao, mais je m’aperçois bien vite qu’on est carrément un cran au-dessus…

Dès la première plongée, au bien nommé Gorgonian Wall, je suis conquise. 😲 Il y a quelque chose de grisant et d’émouvant tout à la fois à contempler un paysage sous-marin aussi beau. J’en verserais presque une petite larme dans mon masque…

La bonne santé du corail, exubérant, varié, dense, fait tellement plaisir à voir !

Partout des couleurs et de la vie ! Que c'est beau, Cabilao ! (Philippines, février 2019)
Partout des couleurs et de la vie  ! Que c’est beau, Cabilao  ! (Philippines, février 2019)

Pour les photos d’ambiance au grand angle, j’ai donc de quoi bien m’amuser… Je découvre avec émerveillement d’énormes gorgones orange et roses, d’immenses tables d’Acropora s’étageant par paliers, des coraux mous pourpres et jaunes à profusion, d’impressionnantes éponges barriques… Et à chaque plongée ou presque, on croise une ou plusieurs tortues  ! Jour après jour, je suis subjuguée par les tombants coralliens de Cabilao. Devant ces parois verticales débordant de vie, le plus délicat à gérer, c’est la lumière du soleil pour les photos sous-marines, car celui-ci n’est pas toujours positionné à l’endroit idéal – selon l’orientation des sites, l’heure dans la journée, le sens du courant… Oui, j’ai de gros problèmes dans la vie… 😂

Côté photo macro, la petite faune habituelle sous ces latitudes présente ici une riche diversité d’espèces, que l’on soit mordu de nudibranches (limaces de mer), d’hippocampes pygmées, d’antennaires (aussi appelés poissons-crapauds ou grenouilles), de délicats poissons-fantômes ou de hideux poissons-scorpions… 😍 Impossible de s’ennuyer  ! Outre les tombants, il y a aussi quelques sites plus orientés « muck-dive » (plongée pour observer la petite faune planquée dans le substrat) sur fond de sable, avec herbiers et débris coralliens.

Je vous livre ci-dessous une petite sélection d’images, qui donnent un bon aperçu de ce à quoi l’on peut s’attendre en plongée à Cabilao.

Contrejour sur une double éponge barrique hérissée de protubérances. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Contrejour sur une double éponge barrique hérissée de protubérances. (Cabilao, Philippines, février 2019)

Le long des tombants, on peut admirer d’imposantes gorgones, roses, jaunes orange… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Passion gorgones… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Dérivante le long du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Dérivante le long du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
D'immenses tables de corail dur Acropora s'étagent le long du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
D’immenses tables de corail dur Acropora s’étagent le long du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Cette spectaculaire colonie d'Acropora a envahi tout l'espace sur cette portion du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Cette spectaculaire colonie d’Acropora a envahi tout l’espace sur cette portion du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Ambiance au sommet du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Ambiance au sommet du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Une imposante gorgone orange vif étend ses ramifications dans le courant. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Une imposante gorgone orange vif étend ses ramifications dans le courant. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Enchevêtrement de coraux, sur le sommet du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Enchevêtrement de coraux, sur le sommet du récif. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Toujours très photogéniques, les syngnathes arlequins ou poissons-fantômes (ghost pipe-fish, en anglais), vont souvent par deux, la tête en bas. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Toujours très photogéniques, les syngnathes arlequins ou poissons-fantômes (ghost pipe-fish, en anglais), vont souvent par deux, la tête en bas. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Les très recherchées crevettes de Coleman (Periclimenes colemani), espèce nommée ainsi en l'honneur du naturaliste australien Neville Coleman (1938-2012). On les trouve en couple, vivant en symbiose avec le redoutable oursin de feu qui les protège de ses piquants urticants. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Les très recherchées crevettes de Coleman (Periclimenes colemani), espèce nommée ainsi en l’honneur du naturaliste australien Neville Coleman (1938-2012). On les trouve en couple, vivant en symbiose avec le redoutable oursin de feu qui les protège de ses piquants urticants. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Un syngnathe, aussi appelé aiguille de mer ou pipe-fish en anglais, en chasse sur le substrat sableux. C'est un cousin des hippocampes. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Un syngnathe, aussi appelé aiguille de mer ou pipe-fish en anglais, en chasse sur le substrat sableux. C’est un cousin des hippocampes. (Cabilao, Philippines, février 2019)

Un mignon hippocampe pygmée bargibanti, cramponné à sa branche de gorgone aux polypes pourpre et un hippocampe pygmée denise. (Cabilao, Philippines, février 2019) Lire aussi → Timide comme un hippocampe pygmée

L’apogon doré, gueule fermée puis ouverte, révélant ses œufs qu’il couve dans sa bouche… C’est ce qu’on appelle l’incubation buccale. (Cabilao, Philippines, février 2019)

Ci-dessus, portrait en plan serré d’un poisson scorpion, et un nudibranche (limace de mer) qui se prend pour un taureau… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Trop mignon, ce petit poisson-grenouille (antennaire) écarlate. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Trop mignon, ce petit poisson-grenouille (antennaire) écarlate. (Cabilao, Philippines, février 2019)
Ce poisson-grenouille géant est trop grand pour tenir dans le cadre de mon objectif macro... (Cabilao, Philippines, février 2019)
Ce poisson-grenouille géant est trop grand pour tenir dans le cadre de mon objectif macro… (Cabilao, Philippines, février 2019)
Un poisson-clown surveille ses œufs, qu'il vient "aérer" régulièrement avec ses nageoires. (Philippines, Cabilao, février 2018)
Un poisson-clown surveille ses œufs, qu’il vient « aérer » régulièrement avec ses nageoires. (Philippines, Cabilao, février 2018)

Quant aux requins marteaux qui évoluaient autrefois dans les eaux de Cabilao (et que certains tour-opérateurs de plongée osent encore parfois mentionner voire mettre en photo, pour appâter le client), pas la peine d’espérer en voir. Ils ont été massivement pêchés en 1999-2000 et leur population ne s’est jamais reconstituée. D’ailleurs, je n’ai pas vu de gros poissons dans les parages…

Les sites de Cabilao ont donc tout pour plaire aux plongeurs zens et contemplatifs, plutôt orientés « bio » (biologie), sachant apprécier la splendeur du corail et la profusion de petites bêtes aussi étranges que fascinantes. Mais ce n’est clairement pas un coin pour les amateurs de « gros » (même si, comme à Balicasag, pas très loin de là, on n’est pas à l’abri de croiser par hasard un bon gros requin-baleine de passage).

Des aires marines protégées

Bon à savoir  : il faut s’acquitter d’une petite taxe quotidienne pour pouvoir plonger à Cabilao, car l’île bénéficie de deux aires marines protégées (AMP). Une chance pour le corail et les poissons du coin. C’est sans doute grâce à elles que les récifs sont restés si beaux…

Les AMP sont en effet très efficaces pour préserver ou régénérer localement un écosystème sous-marin, que ce soit en Asie ou en Méditerranée. En plus, elles profitent aux eaux avoisinantes, les aidant à se repeupler, à s’enrichir en espèces et en biomasse  : c’est « l’effet réserve ». De quoi donner un vrai coup de pouce à la nature  ! Malheureusement, cela reste une goutte d’eau dans l’océan, face à ces trois pratiques très destructrices que sont la pêche à la dynamite, la pêche industrielle et la pêche aux ailerons de requins…

En Asie en particulier, la pêche à la dynamite a détruit quantité de récifs en quelques décennies. Bien qu’illégale désormais et très dangereuse, elle est encore pratiquée dans certains coins près des hauts-fonds coralliens. Il m’est déjà arrivé plusieurs fois, en Indonésie et aux Philippines, notamment, d’entendre des explosions sous l’eau, lors de plongées… Terrifiant. Le son se propage sous l’eau sans qu’on puisse en identifier la direction ni la distance.

En haute mer, ce sont les navires-usines de la pêche industrielle, ceux de la Chine en tête, qui sont les plus dévastateurs. Ils continuent de vider littéralement l’océan, épuisant les stocks de poissons qui ne peuvent se reconstituer, sans parler de leurs innombrables prises dites « accessoires » (dauphins, tortues, et autres espèces commercialement inexploitables).

Enfin, il y a aussi le juteux shark-finning, c’est-à-dire la pêche aux ailerons de requins, destinée au marché asiatique, désastreuse pour les populations de squales, qui sont des prédateurs indispensables à l’équilibre des écosystèmes marins… Un océan sans requins, c’est la vie terrestre qui est menacée.

À ma modeste échelle de touriste plongeuse, j’ai eu la chance de découvrir de nombreux sites protégés, réserves et parcs marins, offrant des récifs magnifiquement préservés et pleins de vie. À Cabilao donc, ainsi qu’à Tubbataha et Balicasag aux Philippines, mais aussi à Sipadan en Malaisie, à Komodo et Raja Ampat en Indonésie…

Sur les forums de plongeurs ou de voyageurs, je lis parfois des commentaires de gens outrés de devoir payer une taxe pour accéder à certaines de ces aires marines protégées, en Asie ou ailleurs – certains se félicitant même d’avoir réussi à éviter de la payer… Pas de quoi se vanter. Une partie des sommes perçues sert à impliquer les populations locales dans la conservation de leur environnement et de leurs ressources halieutiques. Mais la sensibilisation et la bonne volonté ne suffisent pas. Sans moyens financiers, impossible de protéger une zone maritime du braconnage, du bétonnage, de la surexploitation ou de la pollution…

Ça frétille sur le récif... (Cabilao, Philippines, février 2019)
Ça frétille sur le récif… (Cabilao, Philippines, février 2019)

Mes précédents voyages plongée aux Philippines

Après Cabilao, j’ai choisi de rester dans le coin et de consacrer la deuxième partie de mon séjour aux sites de plongée accessibles à la journée au départ de Panglao  : en particulier l’île de Balicasag et le somptueux récif de Doljo. Je vous raconte ça dans un prochain post…

Ce séjour de février-mars 2019 est déjà mon cinquième voyage aux Philippines. Comme je l’écris souvent à ceux qui me demandent des conseils d’itinéraire, impossible de découvrir les multiples facettes de cet immense archipel et ses innombrables sites de plongée en une seule fois… Il faut faire des choix. Pour vous inspirer, voici mes précédents périples  :

  Philippines : Cabilao + Balicasag [Panglao-Bohol] - février-mars 2019

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  1. J’ai découvert ton blog par hasard en effectuant une recherche sur la plongée aux Phillipines où j’ai eu l’occasion de plonger et je voulais te dire que j’aime beaucoup ta façon de décrire tes expériences et les images qui vont avec. Ton implication dans la prise de conscience de notre environnement est à saluer également. Continue à nous faire voyager et rêver.
    Terima Kasih

  2. Bonjour Corinne
    encore merci pour ce blog et ce récit, nous étions sur Tubbataha l’an dernier et j’en ai été subjugué et sur Palawan ( en mode road trip ) . Je cherche à refaire un séjour aux Philippines et je pense savoir où aller maintenant ……
    Comme tu le dis il faut plusieurs séjours pour se faire une idée des Philippines, mais comme toi, nous fuyons les endroits touristiques. Je confirme , et oui il faut payer les parcs si l’on veut continuer à s’émerveiller dans ces endroits, on peut pas tout avoir, sans rien ni contrepartie surtout dans ces pays.

    1. Merci Corinne tu as l’art de trouver des destinations qui font rêver !! On passe par où pour se rendre dans ce paradis ? Et est ce abordable ?
      Nous rentrons de la mer de Banda , croisière d’Ambon à Kaimana un régal …
      Repartons fin avril avec de biologistes marins de Sorong à Ternate …on découvre ces coins …
      Amicalement
      Yves

    2. @marcopolo8356 : Tubbataha est vraiment à part, aux Philippines. Mais il y a moyen de se faire bien plaisir avec des sites plus faciles d’accès et pas trop gavés de monde pour autant, comme Cabilao…
      🙂

    3. @Yves Guénot : Cabilao, oui, c’est très abordable et facile d’accès. C’est près des très touristiques îles de Bohol et Panglao, desservies par un aéroport désormais flambant neuf à Tagbilaran. Évidemment, c’est moins exceptionnel que la mer de Banda, mais les sites de Cabilao offrent de mon point de vue un triple rapport qualité des plongées / prix / tranquillité vraiment idéal pour un court séjour.

      Bon, tes itinéraires de croisière font pas mal rêver aussi… Ambon-Kaimana, Sorong-Ternate, on se refuse rien 😉 Ravie que tu découvres ces coins. Comme tu as pu déjà le constater, l’archipel indonésien mérite vraiment qu’on lui consacre du temps… J’y retourne sans me lasser, c’est un émerveillement à chaque fois. Je vais encore baver devant tes prochaines photos… 😀

    4. Bonjour Corinne
      Encore un super article qui me ramène 6 ans plus tôt sur Cabilao
      J avais adoré !
      Je me souviens de la balade jusqu’au lac,des femmes qui vendent leurs produits artisanaux, de la gentillesse des habitants et des superbes plongées
      Merci pour ce voyage dans le temps
      Bonnes fêtes de fin d’année

  3. Bonjour Corinne. Merci pour ces belles photos. J’étais à Cebu l’hiver dernier mais comme c’était un régime exclusivement sans bulles, je n’ai pas profité des récifs avoisinants. Belle découverte en tout cas et merci de nous en faire profiter.

    1. @François : ça fait plaisir de te recroiser sur le blog 🙂 Sans bulles, tu veux dire en apnée ? Juste de la verticalité ? Si c’est pour ne pas voir de corail ni de poissons, c’est un peu dommage de mon point de vue de photographe… Je préfère descendre avec mon chapelet de bulles pour profiter du spectacle… Ravie, en tout cas, de réussir à partager mes émerveillements à travers ces images !

    1. @Feulvarch : vous devriez vous régaler ! Pour ma part je suis ravie de mon séjour. Centre de plongée nickel, des guides supers, une bonne ambiance et un petit resort vraiment très agréable… Bonne fin d’année aussi ! 🙂

  4. Je vous suis depuis longtemps, en lecture mais aussi quelquefois en voyage. Je pratique aussi la photo mais ne connais rien à la photo sous-marine même si je suis plongeuse. Mais ces photos de Cabilao sont bluffantes. Je serai aux Philippines dans quelques jours et je me dis que, oui, plonger à Cabilao, ça m’irait bien!
    Merci Corinne!

  5. Fan de tous vos articles qui font rêver. J’ai plongé sur les Visayas et Palawan et Cabilao me semble parfait pour ce que je cherche. Quelle est la meilleure période pour s’y rendre, car j’aimerais faire un petit tour vers Apo Island près de Siguiyor et un plongeur m’indique que pour la visibilité pour Apo est de Juin à Novembre ? Qu’n pensez-vous ?

    1. @Dominique : merci beaucoup 🙂

      En général, les gens qu’ils soient plongeurs ou pas préfèrent éviter la saison de la mousson et des typhons aux Philippines, qui correspond justement grosso-modo à la période de juin-novembre que vous indiquez… On recommande souvent aux voyageurs de plutôt privilégier à cause de la météo la période qui va de décembre à mai (décembre-janvier-février : période censée être sèche et plus fraîche ; mars-avril-mai : saison chaude).

      Pour la visibilité sous l’eau précisément du côté d’Apo Island, je ne sais pas s’il y a un moment dans l’année meilleur que d’autres. J’étais allée à Siquijor et Dauin / Apo Island, etc. il y a plus de dix ans, en 2008, c’était en février. Je vous renvoie sur le lien de mes posts de l’époque :
      https://petitesbullesdailleurs.fr/voyage-philippines-iles-visayas-2008/

      Ceci dit, il est tout à fait possible de voyager et plonger aux Philippines à n’importe quel moment de l’année… L’archipel est vaste, j’imagine aussi qu’il ne doit pas faire le même temps partout au même moment. Bref, je ne peux que vous renvoyer sur cette page de l’agence Evaneos, qui résume d’un coup d’œil ce à quoi s’attendre, mois par mois, en fonction de ses centres d’intérêt dans l’archipel, de la visite des rizières à la plongée sous-marine (mais rien sur la visi sous l’eau) :
      https://www.evaneos.fr/philippines/voyage/quand-partir/

      Bons préparatifs !

  6. Super photos! Quel pied également d’avoir le speed boat de Sanctuary pour soi. (Des reports sur Scubaboard t’ont inspirés 😉 … )
    Personnellement c’est l’un des meilleurs plans plongée que j’ai trouvé aux Phils.

    1. @Ludo/Luko : merci beaucoup… Mais à cause de toi, questions photos, il va aussi falloir que je découvre et apprenne les joies du snoot un jour prochain 😉
      En tout cas, oui, c’est un vrai bon plan dans le coin. Et j’avoue, j’adooore avoir « mon » guide et « mon » bateau. #petitesbullesdeluxe
      Enfin, il faut bien reconnaître qu’il y a d’excellents contributeurs, sur Scubaboard… 😀

  7. Hello !

    Comme toujours, superbe compte rendu et magnifiques photos…

    J’étais passé sur Cabilao il y a 4/5 ans et tu me donnes envie d’y retourner lors de mon prochain séjour en mars/avril 2020 !

    Ça tombe bien, je n’ai quasiment plus d’endroits « nouveaux » à découvrir aux Phils (bon en fouillant bien j’en ai quand même trouvé quelques uns…)

    merci encore…

    1. @Chris Cool : merci beaucoup 🙂 Oui, Cabilao mérite bien que tu retournes voir si c’est toujours aussi bien… Mais c’est tellement grand, les Philippines, qu’il y a sûrement encore des tas de petits coins sympas à plonger et pas trop connus à découvrir. Tu nous raconteras bientôt 😉

  8. Je suis en train de peaufiner mon voyage sur Cabileo et Siguijor, juste une petite question : Pourquoi avoir privilégié le Cabilao Sanctuary au Polaris, la différence de prix étant énorme, je me pose des questions ! Apparemment les deux resorts sont face à la plage, alors qu’est ce qui les différencie ? Je pars au salon de la plongée le 12 janvier à Paris, peut-être trouverais je quelques précisions

    1. @Dominique Dujardin : n’ayant pas visité le Polaris, je ne saurais faire la comparaison… 😉 Comme je l’écris plus haut, les deux resorts sont côte à côte, leur situation géographique est donc identique. J’avais réservé le bungalow le moins cher au Sanctuary, qui restait abordable pour mon budget. Quant aux tarifs des plongées, ils sont similaires…

      Comme je l’explique dans l’article, ce sont les divers comptes rendus trouvés sur des forums de plongeurs qui m’ont fait opter pour le Sanctuary, car en tant que photographe, le prix le plus bas n’est mon critère principal pour choisir un resort, je m’intéresse d’abord au service et à la possibilité de pouvoir faire de la photo sous-marine dans les meilleures conditions possibles… Le Polaris avait certes de bonnes appréciations aussi, mais à l’époque où je faisais mes recherches, il m’a semblé moins adapté pour la photo sub que le Sanctuary. D’où mon choix.

      Ce qui m’a convaincue, en lisant les comptes rendus, c’était la perspective d’être dans un resort plus « familial » (avec une clientèle qui n’est pas exclusivement composée de plongeurs), donc beaucoup moins de monde pour les sorties plongée et plus de flexibilité. Cela s’est effectivement traduit par un service presque « à la carte » par rapport à mes demandes et la possibilité d’être vraiment en tout petit groupe sous l’eau, comme le soulignaient certains comptes rendus d’autres plongeurs photographes. Ce sont vraiment des critères qui comptent pour moi en tant que photographe…

      J’avoue qu’une fois sur place, je me suis plus d’une fois félicitée de mon choix, comme je le disais plus haut, en voyant des palanquées nombreuses s’entasser sur les bateaux du resort voisin, alors qu’il m’arrivait pour ma part d’être parfois seule avec mon guide sur le bateau… 😉

      Mais le mieux, effectivement, sera d’aller les rencontrer au Salon de la plongée et de poser toutes les questions utiles pour faire votre choix, en fonction des critères importants pour vous 🙂

  9. Bonjour Corinne
    Encore merci de m’avoir fait voyager de nouveau , et les photos sont superbes comme d’habitude. Nous ne connaissons pas Cabilao, mais uniquement les Visayas et Anilao, donc ce sera une bonne idée pour une prochaine destination 🙂 !!
    J’attends désormais ton post sur Raja Ampat de juillet ! Nous y étions presque en même temps… Bonnes plongées !

    1. @Pascal : merci de ton message, c’est très sympa d’avoir pris le temps de laisser un petit mot.

      Oui, Cabilao mérite vraiment quelques jours de plongée, j’ai beaucoup apprécié mon petit séjour là-bas. Bien sûr, ce n’est pas aussi spectaculaire que Raja Ampat ou Komodo en Indonésie, mais le rapport « qualité des plongées / facilité d’accès / prix » est excellent, un vrai bon plan…

      Quant à Raja Ampat, j’ai déjà tellement écrit sur le sujet, qu’il y a moins d’urgence à publier un nouveau post. Mon article de « référence » qui compile plein d’infos est là :
      https://petitesbullesdailleurs.fr/voyage-raja-ampat-infos-pratiques-20130303/
      Et tous mes articles tagués « Raja Ampat » peuvent être retrouvés au bout de ce lien :
      https://petitesbullesdailleurs.fr/raja-ampat/

      Bonnes plongées aussi ! 🙂

  10. RE bonjour,
    Je reviens du salon de la plongée sans toutefois trouver plus d’explications J’ai réussi à réserver 0 Malapascua, le groc HIC c’est le transfert de Cebu à Cabilao. Soi disant les ferry banca ne font la navette que 2 fois par semaine, et le Sanctuaru ne répond pas à mes mails. Avez vous une idée comment s’organiser ? Notre avion est réservé ainsi que le 1er hotel à Malapascua. Cordialement

    1. @Dominique : rebonjour, désolée, mais je ne peux pas vraiment vous aider à organiser un transfert de Malapascua à Cabilao, je ne suis pas un agent de voyage 😉 et puis je vis à Rennes, en Bretagne, je ne connais donc pas par cœur les horaires des ferries philippins entre Malapascua, Cebu, Bohol, Cabilao…

      Pour le Sanctuary, vous devriez insister et leur renvoyer des e-mails, ils devraient bien finir par vous répondre (moi je ne les connais pas personnellement)… Sinon votre premier hôtel à Malapascua peut peut-être vous aider là-dessus ?

      Au pire, vous devriez bien réussir à vous renseigner une fois sur place, à Malapascua ou Cebu, sur les horaires des ferries et la meilleure solution pour vos transferts… Les hôtels sont assez bien au courant de ces trucs-là en général et peuvent organiser les transferts pour vous.

      Bons préparatifs !

  11. @Dominique,
    je me permet d’intervenir car je suis ce topic.
    Je suis dans votre situation et le resort m’a répondu via Booking.
    Il faut prendre le ferry jusqu’à Tagbilaran et de là aller à Mocpoc par la route.
    La traversée vers le Sanctuary se fait en « public banca ». Je viens de demander s’il y a des horaires précis et aurai la réponse demain…
    Cordialement
    Alain

  12. @Dominique:réponse rapide de l’hôtel…bancas publiques de 6h à 18h qui vont directement de Mocpoc au resort. 800 Pesos par personne. L’hôtel a également une navette entre les deux ports, ce qui est intéressant si vous êtes plusieurs.
    Bon séjour.

    @Corinne: de rien, j’ai tellement utilisé votre blog pour mes voyages!

  13. Alain et Corinne, Merci beaucoup pour vos précisions qui me sont utiles. Je me mets en rapport avec mon hôtel Je pars le 1er Avril sur Malapascua et ensuite Cabilao. Cdt

  14. Bonjour, Grosse, grosse déception car je vous écris de Normandie et non de Cabilao comme prévu, car vu les événements nous avons été contraints d’annuler notre voyage. A l’heure actuelle nous devrions être en train d’admirer le monde sous-marin, mais malheureusement il y a beaucoup plus grave et c’est bien en restant chez nous que nous allons, je pense, réussir à nous sortir de cette crise. Encore un grand bravo à tous ces soignants et médecins qui luttent quotidiennement contre ce foutu virus! Nous avons encore la chance de rêver en regardant vos photos.
    Cdt

    1. @Dominique : bonjour, je comprends bien votre déception… Mais pour l’heure, il faut se contenter de rêver à la maison. Le plus important, c’est d’être en bonne santé et de faire le nécessaire pour endiguer la propagation de ce fichu virus.

      Anecdote personnelle : j’ai pour ma part eu beaucoup de chance à la mi-mars, à mon retour de vacances de deux semaines aux Philippines. Mon séjour n’a pas été affecté et j’ai pu rentrer in extremis ! Mon vol domestique pour revenir à Manille, puis mes vols internationaux de Manille vers la France étaient le 14 mars, la veille du lockdown de la capitale philippinne (interdiction d’entrer ou sortir de Manille) fixé au 15 mars deux jours plus tôt par les autorités… Énorme coup de bol.

      J’espère pour vous que ce ne sera que partie remise, et que vous pourrez découvrir les magnifiques fonds de Cabilao quand cette crise sanitaire sera dernière nous.

237 Partages
Partagez233
Tweetez4
Enregistrer
Partagez