Poisson-crocodile. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Poisson-crocodile. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).

Derawan sous l’eau

#Bornéo #Indonésie

  Bornéo [Malaisie et Indonésie] - juillet 2009

Retour à Derawan… sous la surface. Le récif de l’île, même si ce n’est pas le plus spectaculaire des sites du coin, mérite quelques plongées. Les petites créatures que j’adore y abondent.

Muck-dive près du ponton

Je regrette bien, d’ailleurs, de n’avoir pas pu profiter davantage du site, lors de mon petit séjour là-bas, en juillet. À cause de cette fichue piqûre de stingray, il m’a fallu passer trois jours au sec le temps de cicatriser proprement… Privée de plongées ! Rageant.

Je dois me contenter de regarder les tortues depuis le ponton... Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.
Je dois me contenter de regarder les tortues depuis le ponton… Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.

Ceci dit, j’aurais tout de même réussi à cumuler trois plongées à Derawan même (en plus des plongées à Sangalaki et Kakaban). Contrairement à ce que l’on pourrait croire en regardant la mer azur depuis les pontons, la visibilité sous l’eau est plutôt mauvaise autour de l’île, à cause des sédiments charriés par le bassin fluvial de Berau, sur Bornéo. L’archipel n’est pas si loin de l’embouchure.

Les habitations sur pilotis à Derawan. (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Les habitations sur pilotis à Derawan. (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).

En plongée, on évolue à quelques mètres des pontons du village. Ambiance plutôt « muck-dive », donc. Personnellement, j’adore. Pour les non-initiés, la « muck-dive » (littéralement « plongée dans la boue », comprendre : dans une eau pas claire au ras du substrat) ça veut dire bien souvent… qu’on n’y voit pas grand-chose ! Il y a comme du brouillard dans l’eau. L’intérêt de la plongée réside dans tous les petits trucs qui se planquent dans le sable, le corail, sous les piliers des pontons…

Si on se contente de palmer en balayant l’ensemble du regard, on est forcément déçu : on a l’impression qu’il n’y a rien de spécial à voir. Mais si on évolue tout doucement, en prenant le temps de scruter le fond, on découvre des merveilles. Gobies, nudibranches, crevettes, poissons-crocodiles, seiches, poulpes… Je me suis régalée à traquer tout ce petit monde avec mon objectif…

Ver plat. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Ver plat. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Poisson-crocodile. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Poisson-crocodile. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Nudibranche. Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.
Nudibranche. Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.
Seiche. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Seiche. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Crevette. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Crevette. Derawan Island (Bornéo, Indonésie, juillet 2009).

Attention au courant !

Les plongées ici m’ont ravie. D’autant qu’on croise quasi à coup sûr une ou plusieurs tortues sous l’eau. Elles sont partout et viennent même nager sous les pontons, où les îliens mettent des feuilles de bananiers pour les attirer.

Il suffit d'accrocher une feuille de bananier sous le ponton pour attirer les tortues ! (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009).
Il suffit d’accrocher une feuille de bananier sous le ponton pour attirer les tortues ! (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009).

Prudence cependant. En fonction de l’heure, le courant peut devenir assez fort et surprendre… Les marées, sur ces hauts-fonds, sont importantes et puissantes.

Y compris pour ceux qui se contentent de balades en palmes-masque-tuba, jusqu’à la zone où il y a un joli jardin de corail tout près de la surface, méfiance : durant notre séjour, deux très bons nageurs de notre petit groupe de touristes, au losmen Danakan, ont eu un mal fou à revenir jusqu’aux pontons.

Les enfants de Derawan jouent dans l'eau, près des pontons. (Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Les enfants de Derawan jouent dans l’eau, près des pontons. (Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)

Lors de ma toute première plongée à Derawan, j’étais avec un couple d’Espagnols, très grands débutants. Le courant s’est levé d’un coup.

Ils ont été entraînés et notre guide Oslan a eu beau filer derrière eux pour les rattraper, ils sont restés quelques instants séparés de lui, sans plus le voir, ce qui leur a valu de longues minutes de stress. Heureusement, on était en fin de plongée et déjà dans la zone des 5-6 mètres depuis un petit moment…

Remontée d’urgence…

Près de l’île, le fond est à environ une vingtaine de mètres, ce qui rend l’exploration plutôt confortable. Mais gaffe quand même à ne pas se laisser happer par le temps : accaparé comme on l’est par les petites bêtes, on arrive sans même s’en rendre compte aux limites de non-décompression… Mieux vaut surveiller son ordi de plongée ! Enfin, la visibilité étant ce qu’elle est, je ne saurais trop recommander de rester vraiment à proximité de son binôme. Un incident est si vite arrivé.

Allez, je vous raconte…

Lors d’une plongée là-bas, mon binôme du jour, un Français, Guilhem, a eu un souci avec son détendeur de location. Heureusement que nous étions tout près l’un de l’autre.

Absorbée comme je l’étais par un nudibranche que j’essayais d’immortaliser, je n’ai rien vu. Ce n’est que lorsqu’un nuage de sable s’est soulevé devant mon appareil-photo que j’ai levé le nez. J’ai d’abord pesté intérieurement… voyez le genre : « Mais c’est pas vrai, il m’a foiré la photo ! »

Parce qu’en fait, il s’est rué sur moi pour agripper mon détendeur de secours ! ! !

Il l’arrache, le met en bouche et me fait signe, les yeux grand écarquillés derrière son masque, qu’il veut remonter.  😯

OK, OK, pas si vite. Du calme. Regarde-moi. Respire. Tu respires comment, là ? Ça va ? Ça va. Il répond OK à mon signe. Ouf.

Contrairement aux Espagnols, c’est un plongeur de bon niveau. Il se maîtrise vite et sa panique reflue, maintenant qu’il a de l’air. Je le laisse téter goulument quelques bars.

Puis on entame la remontée, face à face. Je contrôle l’ascension. Je vois, dans ses yeux, que tout va bien maintenant. Il me le confirme plusieurs fois par signe. On refait surface bien comme il faut, à la bonne vitesse.

Je dois avouer, rétrospectivement, que je suis très très très heureuse d’avoir suivi ces fichus cours de Rescue quelques mois plus tôt ! Et d’avoir répété, des dizaines de fois, ce genre de remontée…

Selfie sous l'eau avec mon détendeur Legend. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Selfie sous l’eau avec mon détendeur Legend. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)

Ça faisait à peine 8 minutes qu’on était dans l’eau. On était à 20 mètres. Oslan, notre guide avait disparu, happé par le « brouillard » subaquatique. Il n’était pas loin, pourtant. En amorçant l’ascension, on l’a entendu cogner sur son bloc, je lui ai répondu sur le mien, mais nous étions déjà quelques mètres plus haut, hors de vue, il ne pouvait plus nous repérer. On l’a donc attendu à la surface. Le bateau, amarré au ponton tout proche, a mis un peu de temps à venir nous chercher.

Guilhem m’a expliqué qu’il avait eu un problème avec son détendeur de location qui lui a fait avaler de l’eau au lieu d’air… Dans la panique du moment, il n’a même pas songé à son propre détendeur de secours (l’octopus, accroché sur le côté) et s’est donc rué sur le mien sous l’eau.

De retour au ponton, pas découragé, Guilhem a simplement changé de détendeur. Puis, on est retourné à l’eau, il n’avait pas envie d’en rester là.

On a ensuite fait une très chouette plongée. J’ai pris tout plein de chouettes photos. Mais là, je vous garantis qu’on est restés tous bien collés ensemble, ce coup-ci, pour admirer les nudis.

Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Nudibranche. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)

Plongée et sécurité à Derawan

Moralité : Derawan est un coin super pour faire des bulles, mais mieux vaut avoir son propre matos. Après ce genre d’incident, qui aurait pu très mal finir, je sais pourquoi je m’encombre avec les petits kilos supplémentaires de mon Legend chéri.

Enfin, même si j’ai bien apprécié mes plongées avec le petit « centre » du losmen Danakan, j’aurais bien des réserves à émettre sur son organisation. Mieux vaut être autonome et capable de se prendre en charge en plongée, je ne recommanderais pas l’endroit aux plongeurs débutants qui ont besoin d’être encadrés… Le boss n’était pas sur place durant mon séjour. Ceci expliquant peut-être cela.

Équipements de plongée sur le ponton du losmen Danakan. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)
Équipements de plongée sur le ponton du losmen Danakan. (Derawan, Bornéo, Indonésie, juillet 2009.)

L’autre option sur l’île, c’est le Derawan Dive Resort à l’autre bout de la plage, qui semble plus sérieux et mieux équipé (en bateaux, en matériel en bon état). Mais lors de mon séjour, pas de « walk-in » possible. Ils ne fonctionnent qu’avec des packages, beaucoup plus onéreux (hébergement+plongée), à réserver sur leur site ou via des tour-opérateurs (avec l’inévitable supplément « single »).

Pour retrouver tous mes articles sur ce voyage de 2009 à Bornéo, cliquez sur le lien ci-dessous :

→ Voyage Bornéo [Malaisie+Indonésie] : juillet 2009

🙄

Mise à jour : retour à Derawan en 2013

Après ce séjour qui remonte à juillet 2009, je suis retournée à Derawan en juillet 2013. J’ai cette fois plongée avec une nouvelle structure, qui venait d’ouvrir, le Derawan Dive Lodge (créé par le centre Tasik Divers de Manado).

Ils ont des guides formés et habitués à conduire des palanquées, des bateaux modernes et rapides, avec les moteurs qui vont bien. Bref, de bien meilleures conditions, question sécurité, pour plonger autour de Derawan, à Sangalaki et Kakaban… Vous pouvez retrouver mes articles pour ce voyage de 2013 au bout du lien ci-dessous :

→ Voyage Indonésie et Malaisie : Bornéo – juillet 2013

  Bornéo [Malaisie et Indonésie] - juillet 2009

  1. Salut Corinne,

    tu fais vraiment de tres jolies photos sous-marines, un vrai plaisir pour mes yeux… A quand ton prochain passage en Thailande ? Bonne journee 🙂

  2. 🙄 mmm… je sens que ça me plairait!
    J’adore tes photos de nudis… et celle du crocodile est superbe, magnifique angle de vue!

  3. Mais comment ne pas adorer les nudibranches ??? A tous les cas, ça marche, je suis toujours ravie et fascinée de voir ces petites bestioles aux couleurs incroyables.
    Merci 😀

  4. Trop top tes photos de nudibranches ! 🙂
    Je suis devenu tout à fait fan et cela m’a décidé à m’équiper avec un petit Nikon L20 pour m’essayer à la flashouille des nudis lors de mes prochaines plongées en Mer Rouge début novembre.
    Aurais-tu quelques conseils de base pour ce type de photos ❓
    Merci d’avance et surtout continue à nous émerveiller.

  5. Bonjour Corinne !

    Je suis à chaque fois abasourdi de ce que tu peux faire avec une canon A95 ? Tu me confirmes que c’est toujours cette caméra que tu utilises ?

    Ta photo du crocodile fish est superbe! Sans parler des photos de nudis.

    Merci pour ce récit « rescue divers ». Ça va peut-être te sembler bizarre, mais depuis que j’ai fait mon Rescue, j’espère qu’une situation du genre va m’arriver simplement pour voir comment je vais réagir. Avec tous ces mises-en-situation qu’on se tape j’ai hâte de mettre mes connaissances en pratique ! Mais depuis c’est le calme plat… Pas de crampes sous l’eau, pas de gens « narcosés » à calmer, pas de « unconscious diver at the surface » que je pourrais remorquer… RIEN ! Au centre commercial l’autre jour, j’ai appercu une vieille dame qui semblait mal respirer… J’y vais de mon plus beau : « I’m a emergency first responder, may I help you ??? » Fausse alerte, tout allait bien ! Elle était un peu essoufflée mais c’est tout ! Je veux des gens en problème et rien n’arrive.

    Je te dis félicitation, tu sembles avoir réagi comme une championne ! C’est très bien que le plongeur ait voulu redescendre tout de suite ! Vous avez su quel était le problème avec son détendeur ? Problème d’o-ring ?

    Lâche-nous pas avec tes articles… J’adore !

    Guillaume

  6. Merci pour toutes ces magnifiques photos colorées;on s’y croirait, et en mieux car je suis bien assise à l’air libre, sans aucun soucis de détendeur!!!Biz!

  7. @PhilippeB: Merci!!! Je ne sais pas quand je reviendrai en Thaïlande, où je suis allée bien souvent. Je pense consacrer mes prochains voyages à explorer encore les Philippines et l’Indonésie, pour découvrir de nouveaux spots de plongée…
    8)

    @Manta: Oh, oui! Je pense que tu aimerais. Pour les poissons-crocodiles, je commence à bien savoir les mettre en valeur. Je sais maintenant quel est l’angle qui rend le mieux, et quand j’en trouve un qui est idéalement positionné pour ce genre de photo un peu en contre-plongée, je m’en donne à cœur joie. Je suis particulièrement satisfaite de celle-ci, avec les piliers du ponton dans le bleu en arrière-plan. Ravie qu’elle te plaise aussi!
    🙂

    @Malene: Ah, moi pareil, les nudis, je ne m’en lasserais jamais!!!
    😉

    @Jean-Luc: Ravie que les nudis t’aient conquis, toi aussi!!! Tu vas voir, la photo sous l’eau, quand on commence, on y prend goût et on ne peut plus s’arrêter. Je donne quelques conseils de base sur cette page:
    » Photo subaquatique
    🙄

    @Will: Eh oui, je confirme: c’est toujours avec mon petit Powershot A95 de Canon que je flashouille sous l’eau (et j’avoue que je rêve maintenant de passer à autre chose, mais je vais devoir attendre d’avoir mis quelques sous de côté).
    :mrgreen:
    Pour ce qui est de cet incident sous l’eau, je pense que j’aurais préféré qu’il n’arrive rien, contrairement à toi!!! (J’ai bien ri avec ton histoire de vieille dame essoufflée…) Mais bon, tout s’est bien passé, j’ai bien géré, et mon binôme aussi (un N3 qui connait bien lui aussi toutes les procédures d’urgence en plongée, donc ça aide). Ce qui m’a le plus étonnée, en fait, c’est que je n’ai ressenti aucune peur. Je pense que c’est le bénéfice de l’entraînement au préalable. J’étais froide et lucide, je savais quoi faire, et je l’ai fait, c’est tout… Comme si le cerveau enclenchait direct la procédure.
    Quant au détendeur, je ne sais pas trop quel était le problème. Mon binôme s’est trouvé à téter de l’eau au lieu d’air, ce qui l’a suffoqué, et du coup il n’a même pas tenté de prendre son dét de secours et s’est direct rué sur le mien. Il a bien fait, je pense. Le dive-master a inspecté le détendeur après, sans pouvoir nous dire ce qui clochait. Je n’y connais pas grand-chose, mais un détendeur envahi de flotte et qui ne délivre plus d’air, c’est louche, ça laisse penser que le premier étage a un problème…
    😕
    Sinon, pour les articles, ne t’inquiète pas, je continue, bien sûr. J’ai beaucoup de plaisir à tenir ce blog. Et encore plus quand je reçois des commentaires enthousiastes comme le tien! Merci!!!
    🙂

    @Hélène: Oui, je sais bien que tu apprécies de pouvoir admirer toutes ces charmantes bestioles sans avoir besoin de mettre la tête sous l’eau, confortablement installée devant ton ordi!
    😀

  8. Elles sont de photos très belles, vu aussi le petit appareil que tu utilises! Pour les nuls en macro comme moi, tu pourrais pas aussi afficher les données EXIF. Peut-être j’apprendrai quelque chose….

  9. super photos j’adore!!
    pour le matos je suis d’accord avec toi avoir le sien bien révisé cela limite les risques, on es là en vacances autant en profiter au maximum non 😉

  10. @Max: Merci!!! 🙂
    Je ne suis pas sûre que les données Exif t’apporteraient grand-chose. Quand je suis sous l’eau et que je déclenche, je n’ai pas des données exactes dans ma petite tête, d’autant que les conditions changent tout le temps au cours d’une plongée. Simplement, avec l’habitude, je « vois » vite à peu près quel couple ouverture/vitesse utiliser et la dose de flash à envoyer. Si ce n’est pas satisfaisant, je reshoote en réajustant les paramètres. En général, sur mon petit APN, pour la macro au flash intégré, d’un nudi par exemple, j’attaque sur du f/8 pour que tout soit net (des cornes au toupet du nudi) et je teste d’abord à 1/500e, en dosant le flash ou pas à -1/3 ou -2/3 selon la couleur du truc à photographier, l’environnement clair ou pas, etc. Je prends bien mon temps pour la mise au point, car l’autofocus est loin d’être parfait, et surtout surtout, je pense à l’angle de prise de vue.
    Quelques conseils de base pour la photo sub ici:
    http://petitesbullesdailleurs.fr/photo-subaquatique/
    Enfin, ce serait fastidieux d’indiquer les données Exif pour chaque photo sur ce blog (même si la fonction export de mon logiciel de photo doit permettre ça). Comme je veux qu’elles pèsent le moins lourd possible pour l’affichage web, je n’intègre aucune donnée supplémentaire dans le fichier image.
    🙄

    @Laurence: Justement, il serait grand grand temps qu’il aille en révision, mon Legend… Security first!
    😉

  11. bonjour,
    merci pour ce que tu nous fais decouvrir, j’ai decouvert la plongée a un age avancé!…vie tes reves, bravo pour le rescue

  12. @Anne-Marie: Merci de ce petit mot! Ce qu’il y a de bien avec la plongée dite « de loisir » ou « récréative », c’est qu’on peut la pratiquer à tout âge. Bonnes bulles!
    😉

  13. « Il est 5h, Paris s’éveille ! ». Je t’ai envoyé un mail; ça te permettra d’étoffer un peu ton article !

    Le nageur qui s’est fait prendre par le courant… c’est moi ^^
    Le mec qui a eu une fuite au premier étage de son détendeur… c’est moi aussi ^^ D’ailleurs, à la fin de la vidéo des nudi, tu pourras voir que l’image s’affole un peu. C’était ma première gorgée… 😀

    Je ne le souhaite à personne, l’eau de mer, ça a vraiment mauvais goût ! 8)

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