Édité le

Sous l’eau, on ne regarde pas que dans le bleu. Dans l’archipel d’Alor, en Indonésie, c’est en scrutant le fond qu’on trouve des trésors.

Un peu de muck-dive, ça vous dit ?

Dans le jargon des plongeurs, on appelle ça « muck-dive » : littéralement, « plongée vaseuse ». En fait de vase, c’est de la plongée tranquille, au ras du fond, qui consiste à scruter le sable, les débris de corail et les amas d’algues, en quête de drôles de trésors : des poissons qui font semblant d’être des végétaux, des limaces pleines de branchies, des crabes transformistes…

C’est un jeu de patience captivant, où l’on tente de dénicher tout un tas de bestioles bizarres, souvent très douées pour se confondre avec l’environnement.

Un poisson plat, avec sa gueule de travers. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Un poisson plat, avec sa gueule de travers. (Alor, Indonésie, juillet 2012)
Poisson-fantôme. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Poisson-fantôme. (Alor, Indonésie, juillet 2012)
Poisson-feuille. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Poisson-feuille. (Alor, Indonésie, juillet 2012)
Crabe orang-outan. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Crabe orang-outan. (Alor, Indonésie, juillet 2012)
Nudibranche. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Nudibranche. (Alor, Indonésie, juillet 2012)

Mon premier jour de plongée à Alor est consacré à des sites à « muck ». Pas d’hésitation quant au choix de l’objectif : macro, forcément ! Pour photographier les petites bêtes…

Les deux sites que nous explorons ce jour-là sont incroyablement riches. J’en remonte enchantée.

On y trouve toutes les curiosités espérées : poisson-feuille, poisson-fantôme, crabe orang-outan, poisson-crapaud et bien évidemment une jolie collection de nudibranches, ces petites limaces sous-marines colorées, qui fascinent les photographes sub…

Rien d’inédit, pour moi – encore le syndrôme de la plongeuse « pourrie-gâtée » – mais impossible de jouer les blasées quand il y a tant et tant à voir sous la surface.

Et puis, surtout, c’est l’occasion rêvée de reprendre en main mon mon 7D

Nudibranche. Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Nudibranche. (Alor, Indonésie. Juillet 2012)

Ça flashe dans les eaux d’Alor !

Bref, je suis trop heureuse d’être à nouveau sous l’eau. De pouvoir m’adonner sans retenue à cette étrange marotte, qui est devenue une vraie passion, au fil des années : photographier des poissons… J’ai même une amie qui se moque gentiment de moi, à cause de ça.

Y’a sûrement plus sexy, comme hobby. Mais bon, moi je trouve ça follement plus exaltant que le jogging, le shopping ou les longueurs de piscine. Chacun son truc.

Immergée dans les eaux d’Alor, je savoure donc mon bonheur…

Durant quelques minutes, je suis une une petite seiche en chasse. Pas vraiment effarouchée par ma présence, elle me laisse l’approcher. Elle va même me montrer sa langue, pile quand je flashe !

Seiche. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Seiche. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Un poisson-coffre à cornes me fixe avec ses gros yeux tout ronds, comme interloqué. Je flashe.

Poisson-coffre à cornes, alias "poisson-vache". Alor, Indonésie. Juillet 2012.
Poisson-coffre à cornes, alias « poisson-vache ». (Alor, Indonésie, juillet 2012)

Puis je tente, tant bien que mal, de cadrer au plus près un minuscule crabe rose, planqué sur une branche de corail mou. Re-flash.

Crabe de corail. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Ah ! Un poisson-crapaud… Allons-y. Ce qu’il y a de bien avec celui-là, c’est qu’il veut vous faire croire qu’il est une éponge. Alors il ne bouge pas.

C’est à peine s’il sait encore nager. Ses nageoires sont presque devenues des pattes, sur lesquelles il reste bien calé, impavide, guettant sa proie.

Poisson-crapaud. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Poisson-crapaud. Alor, Indonésie. Juillet 2012.Coup de bol. Ce gros poisson-crapaud que je photographie sous toutes les coutures daigne soudain ouvrir la gueule au moment où je déclenche, pas du tout impressionné par ma dévotion photographique.

Je lui tire le portrait à n’en plus finir. Mais je ne suis pas la seule de la palanquée à m’adonner à cette drôle de chasse aux petits monstres sous-marins…

Gilles, le boss d’Alor Divers, fait de la photo sous l’eau, lui aussi. Matheus, un Slovène également équipé d’un 7D et dont c’est le dernier jour de plongée, est comme moi absorbé par l’incroyable faune qui peuple l’endroit. Et Carole – ma « buddy » de plongée le temps de ce séjour à Alor – est, elle, venue avec son compact.

On flashe, on flashe ! ! !

Arnaud, un de nos compagnons de plongée, n’en profitera pas avec le même bonheur que nous. Photographe sub, lui aussi, il a la malchance de noyer son appareil — un 7D, encore – à la première immersion. Ouch. Ça calme.

(J’ai promis de ne pas poster ici la photo du noyé et de son propriétaire, que j’ai prise en douce sur le bateau, au retour de la plongée, mais je vous laisse imaginer la tête que faisait Arnaud, quand le reste de la palanquée a regagné le bateau, ignorant encore tout du drame…)

Quand on apprend ce qui s’est passé, on compatit tous, forcément.

La cause de la noyade : une mauvaise manip avec les loquets de fermeture de son caisson Nauticam. L’eau est entrée dès le début de la plongée. Il est remonté illico sur le bateau dès qu’il s’en est rendu compte, mais sans rien pouvoir sauver.

Ce n’est pas la première fois que j’assiste à ce genre d’incident et j’espère bien ne jamais connaître la même catastrophe avec mon propre caisson, un Ikelite, réputé plus fragile. Je l’ai depuis un peu plus de deux ans maintenant et j’en prends grand soin. Je le prépare toujours la veille au soir, sans précipitation, en inspectant les joints deux fois plutôt qu’une. Jusqu’à présent, aucun souci. Je croise les doigts pour que ça dure.

Bon, j’ai gardé le meilleur de la chasse au trésor pour la fin…

Un rhinopias sinon rien

Je suis bien contente d’avoir croisé toutes les charmantes bestioles que je vous ai montrées plus haut. Mais je suis encore plus contente d’avoir pu photographier deux autres trucs…

Rhinopias. Alor, Indonésie. Juillet 2012.D’abord un magnifique rhinopias jaune – ce drôle de poisson dont la gueule rappelle vaguement le profil d’un rhinocéros. N’est-il pas magnifique ? Vraiment, j’adooore ce poisson ! ! !

J’en avais déjà vu à Lembeh, ainsi qu’à Pulau Weh – d’autres lieux fameux pour la « muck-dive » – mais avec d’autres couleurs, mauve (la couleur que je leur préfère) et rouge-orangé… Je vous remets quelques liens ci-dessous :

Lembeh 2007
Lembeh 2010
Pulau Weh 2010

La rencontre avec un rhinopias est rare, et précieuse donc. Les photographes de notre petit groupe, disciplinés, se succèdent devant la bête pour lui tirer le portrait. Coopératif, le rhinopias ne fait pas le timide et prend la pose sans paraître trop dérangé par nos flashs qui s’enchaînent… C’est vraiment un poisson sympa !

Rhinopias. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Rhinopias. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Rhinopias. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Le poulpe à anneaux bleus

L’autre « truc », qui a rendu ces plongées mémorables, c’est le très recherché, très rare et très dangereux poulpe à anneaux bleus ou blue ringed octopus.

Il est si petit qu’il pourrait tenir dans le creux de la main. Mais mieux vaut éviter de le toucher. Si mignon soit-il, ce mini-poulpe possède un venin neurotoxique capable de tuer un être humain.

Je n’avais jusqu’alors eu l’occasion d’admirer cette toute petite pieuvre qu’une seule fois, je crois bien, c’était en 2010, à Lembeh :

Les minimonstres de Lembeh

Lors de cette plongée à Alor, sommes trois photographes – Gilles, Matheus et moi – à lui tourner autour, fascinés. C’est la fin de la plongée et nous continuons de suivre le minuscule poulpe, qui nous entraîne à faible profondeur, jusque dans un ou deux mètres d’eau à peine.

Il ne tient pas en place, ne cesse de changer de couleur et de forme, passant du brun terne au jaune vif, faisant ressortir ses anneaux bleu électrique.

Parfois, il aperçoit son reflet dans le hublot de mon caisson et sa réaction est alors de foncer droit dessus ! ! !

Pas le genre à prendre gentiment la pose comme un poisson-crapaud ou un rhinopias…

Poulpe à anneaux bleus. Blue ringed octopus. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Poulpe à anneaux bleus. Blue ringed octopus. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Poulpe à anneaux bleus. Blue ringed octopus. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Poulpe à anneaux bleus. Blue ringed octopus. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Pour finir, le poulpe à anneaux bleus a pris, un bref instant, cette étrange posture devant mon objectif : deux tentacules posés sur le fond, la tête tournée vers moi. On a presque l’impression qu’il se tient debout sur deux petites jambes, les bras croisés, comme pour me défier… Étonnant !

Poulpe à anneaux bleus. Blue ringed octopus. Alor, Indonésie. Juillet 2012.

Je ne sais pourquoi toutes ces bestioles me fascinent tant. Pourquoi l’inventivité de la nature sous l’eau me captive à ce point…

L’essentiel est que je continue à m’émerveiller !

  Indonésie : Alor + Raja Ampat - juillet 2012

  1. De très belle trouvailles une fois de plus dans les eaux indonésiennes. Le boxfish (poisson coffre) est mon poisson préféré 🙂 Pas toujours facile à dénicher. Le crabe rose est original aussi, bien qu’un peu caché sur la photo. J’ai bien fait de faire un petit tour chez toi aujourd’hui !
    Bon mes condoléances pour le 7D noyé, peut-être qu’il a une chance de le récupérer en le laissant bien sécher. Parfois ça marche…

    1. @Bruno: ravie de t’accueillir à nouveau sur mes Petites Bulles d’Ailleurs… 😉 Oui, les eaux indonésiennes sont vraiment exceptionnelles, impossible de s’en lasser !!!

      Quant au 7D noyé d’Arnaud, hélas, non, impossible à ressusciter. Il était réellement, complètement noyé, pas juste un peu humide…

  2. Bravo pour ces photos magiques. Il faut avoir l’oeil pour dénicher certains poissons qui ressemblent étrangement à de la flore sous-marine!

    1. @nouchka nouchka: c’est aussi tout l’intérêt de ce genre de plongée, c’est comme un jeu. Peu à peu, on a l’œil qui s’aiguise, et puis on apprend à savoir où chercher, dans quel type « d’habitat » regarder, pour trouver tel ou tel type de bestiole… Le mimétisme de certaines créatures sous-marines est vraiment incroyable !

  3. Hello Corinne, allez le crabe rose c’est un « candy crab » et le poisson coffre à corne est un « cowfish »…….pour la traduction je passe mon tour vu que de toutes les façons on ne les trouve pas en France :o))
    Je compatis à la noyade du reflex, j’ai moi meme noyé mon Canon S95 après seulement 3 semaines de bons et loyaux services…..dommage je commençais à faire des progrès. La faute à « j’ai pas bien fermé le caisson »; tu fais bien de rester toujours prudente avec ton appareil. Sympa la pose du blue ring octopus :o))

    1. @Kamille: en cliquant sur les images pour qu’elles s’ouvrent en grand, tu verras, il y a une petite légende au-dessus de chaque photo avec le nom familier des bébêtes… 😉

      Le crabe rose porte un bien joli nom en anglais, mais en français c’est un bête crabe d’alcyonaire (corail mou). Le petit poisson-coffre à cornes est effectivement surnommé « poisson-vache ». Quant au poisson-crapaud, c’est en fait un « antennaire » en bon français. Mais je préfère leur donner des noms imagés, souvent adaptés de l’anglais. J’adoooooore tous ces noms bizarres de poissons…

      Je vois que l’anecdote de la « noyade » te parle… Trois semaines seulement avant de noyer ton appareil ??? Oh, là là. 😯 Sûr, je vais continuer à faire très très très attention avec le mien. Un drame est si vite arrivé…

    2. ok ok…..me disais bien aussi que tu connaissais le nom de ces adorables bebetes…….depuis le temps que tu les frequentes :o)

    3. @Kamille: oui, à force, je connais les grandes familles et les noms familiers de toutes ces bestioles, mais faudra pas me demander les noms scientifiques en latin, hein…
      😛

    1. @Julien: la photo sous-marine ajoute au défi technique, avec en plus des sujets fascinants. Je suis devenue accro !!!
      🙂

    1. @Laurence: oui, je suis loin d’être blasée, heureusement… Tu as vu, j’ai mis deux nudis, rien que pour toi…
      🙄

  4. Merci de nous faire partager tout ce petit monde qui n’est pas facile d’accès….c’est vraiment magnifique…je ne plonge pas mais grâce à toi j’ai l’impression parfois que si.
    nous on sera sur bali lombok et les gili dans quelques semaines…on compte les jours..
    Bonne futur bulles à toi….

    1. @Cécile: ma sœur, qui n’est pas plongeuse, me dit souvent qu’elle est bien contente que je prenne toutes ces photos, qui lui permettent de découvrir et voir de près ce petit monde sous-marin étonnant…
      🙂
      Bali, Lombok, les îles Gili ? Ah, là, là !!! C’est moi qui t’envie, là… Aux Gili, il y a des tas de sites formidables pour le snorkeling (palmes-masque-tuba) et des coins où on rencontre facilement des tortues dans l’eau. Même pas besoin d’être plongeur(euse) !!! Bon voyage !!!
      8)

  5. Les photos montent en gamme dans la tranche délire, et je comprend pourquoi tu es devenue folle de l’Indonésie. J’ai moins d’heures de voyage, de plongée que toi mais tout aussi amoureux de ces coins là. Je n’ai toujours pas résolu mon problème de cagnotte d’Euro Millions…..

    En revanche je compatis pour la noyade du reflex, cet été j’ai failli perdre mon flash (compartiment batterie noyé) après séchage le miracle à eu lieu!
    Dans mon cas c’est une erreur inattention… comme souvent!

    A bientôt

    Eric

    1. @Eric: ah, là là, carrément, l’Indonésie, c’est de la folie sous l’eau !!! J’adoooooore… 😀

      Oui, l’épisode du reflex noyé d’Arnaud nous a tous fait frémir (enfin, surtout les photographes, on s’imaginait tous à sa place)… Hélas, pas de miracle, ce coup-ci. 😯

    2. Ton expression « plongeuse pourrie gâtée » prend tout son sens en Indonésie. Quand tu plonges ensuite dans nos contrées, il n’y a pas ce délire, cette multitude, cette profusion que l’on retrouve là-bas.
      Cela tire plus sur le côté « cailloux »
      Eric

    3. @Eric: je sais bien. D’ailleurs je ne plonge plus du tout « dans nos contrées » comme tu dis (« ma » contrée étant la Bretagne). En plus, l’eau est bien trop froide… 😛

  6. Bonjour Corine,
    moi qui ai horreur des poissons, je me surprends à apprécier toutes tes photos.
    Je ne croyais jamais dire ça (apprécier des poissons sur photo), mais il faut dire qu’ils sont plus fascinants les uns que les autres.
    Un festival de couleurs également.
    Vous n’avez pas peur d’approcher le blue ringed octopus sachant qu’il a un venin ultratoxique? 😯
    Merci pour ce beau partage encore une fois.

    1. @Roxanne: merci pour le compliment. Venant de la part de quelqu’un qui n’aime pas la poiscaille, c’est d’autant plus sympathique… 🙂
      Quant au blue ringed octopus, il suffit de ne pas le toucher… Comme tout un tas d’autres bestioles, d’ailleurs : des tas de poissons sont équipés d’aiguillons venimeux. Sous l’eau on ne touche qu’avec les yeux !
      🙄

  7. Bonjour Corinne,
    Oui, grand merci de ce partage d’eden aquatique, trop beau le minuscule octopus à pois bleu, et sa révérence, un défi face à ton émerveillement ! ça fait grand bien cette plongée virtuelle depuis mon boulot ! Envie d’Alor, envie d’apprendre la plongée, après des heures de snorkeling et juste deux plongée au froggies divers de Bunaken (déjà merveilleuxà et aux toggians ! Une émerveillée aussi dans ce monde multicolore salin, ce silence, ces images au ralentis, cette vie en ébullition… 🙄

  8. Comme je me reconnais dans ton récit! Alor, une destination que j’envisage… il y a tant de merveilles sous marines en Indonésie, qu’il faudrait y aller tous les mois pour s’en rassasier un peu!

  9. … pour une fois c’est Marc qui écrit … Bravo pour tes photos, tu as fait de réels progrès. Netteté, profondeur de champ … Je suis jaloux de ton poulpe à anneaux bleus, nous n’en avons vu qu’un seul, à Lembeh, très difficile à photographier. Les fonds (et les tombants) de Alor mettent en valeur les sujets. Tu ne trouves pas? Ton rhinopias aussi est superbe (nous en avons vu deux, un jaune et un bleu/rose. Très étonnant comme animal. Continue à nous faire rêver, cette année c’est … repos forcé.

    1. @Marc: chic, ça fait plaisir de voir intervenir l’autre moitié de « IsaM »… 😉 Mille mercis pour tes compliments !!!!!

      Effectivement, le poulpe à anneaux bleus est un chauchemar à photographier. Puisque vous êtes coincés en France cette année, je vais tenter de continuer à vous faire voyage à travers mes images… À bientôt !!!
      🙂

  10. Jje suis fan de ton blue ring octopus ! Vais-je le croiser sur des sites « muck dive » entre Bali et Komodo ? Il a beau être difficile à photographier, tu t’en sors à merveille puisqu’il a même pris une position étonnante avec ses tentacules, debout fier comme un homme bipède !
    Le week end prochain je pars plonger au large de Marseille pour une remise à l’eau avant l’Indo mais y’aura pas abondance de faune et flore sous marine en comparaison à ce qui m’attend dans un mois ! Mon Canon G11 n’a pas été noyé mais il n’a pas aimé les quelques gouttes dans le caisson aux Philippines, il est actuellement en réparation, j’espère le récupérer tout beau tout neuf et ne pas le noyer à Komodo !!!

    1. @Lise: entre Marseille et l’Indonésie, c’est sûr que ce n’est pas tout à fait pareil… 😉 Tu vas te régaler à Komodo, mais fais bien attention à fermer correctement le caisson !!!
      🙂

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