Par le hublot de l’avion, je découvre Sulawesi, et l’île de Bunaken, où je vais passer les cinq premiers jours.
Arrivée un poil flippante : il fait beau au-dessus de la baie, mais un gros nuage pluvieux s’est installé sur l’aéroport de Manado. Le pilote tente une première approche. On frôle, un peu trop, à mon goût, deux montagnes couvertes de jungle, avant d’entrer dans une purée de pois grise.
• • • Lire la suiteAprès mon escapade malaise de l’été 2006 jusqu’à la pointe nord-est de Bornéo (île de Sipadan), je me sens l’envie de retourner tremper mes palmes dans la mer de Célèbes. Encore un peu plus loin vers l’Orient, ce coup-ci : sur l’île indonésienne de Sulawesi. En visant précisément le Nord-Sulawesi.
Le coin est réputé pour ses sites de plongée exceptionnels.
• • • Lire la suiteMe voici revenue à Bangkok, et non sans plaisir, je dois dire… Ah! le retour à la civilisation, ça a du bon: fini les moustiques et vive les connexions internet rapides, les restos, les rues où ça vit et les boutiques dignes de ce nom!!!
Khao San Road, la rue des touristes, est toujours aussi animée.
• • • Lire la suiteAujourd’hui, mini-expédition dans la jungle pour aller à la cascade, dans le sud de Koh Lanta, plus sauvage, peu après l’endroit où la route en dur devient une route en terre. Il faut alors s’engager sur un autre chemin de terre rouge vers la gauche, signalé par un panneau “waterfall”.
J’étais prévenue, en saison sèche, ladite cascade est réduite à un maigrelet filet d’eau.
• • • Lire la suiteGrrr… Deux jours d’affilée que je plonge, avec l’espoir de voir le mythique requin-baleine aperçu dans les eaux de Koh Haa il y a trois jours. Mais rien.
Des floppées de leopard-sharks (requins-zèbres), murènes, poissons-ballons, perroquets, crevettes, coraux, et toute la chouette faune tropicale habituelle. Mais de requin-baleine, point du tout!
• • • Lire la suiteKoh Haa : une plongée pleine d’atmosphère, avec cette étrange lumière verdâtre à la sortie de la grotte.
Nouvelles plongées à Hin Daeng et Hin Muang, hier. Les mantas tant espérées ne sont pas au rendez-vous, grrr ! Belles balades sous l’eau cependant, faune abondante et foisonnante, on ne sait plus où donner de la tête.
• • • Lire la suiteAprès la très jolie, mais très bondée et très chère Koh Phi Phi, me voici à Koh Lanta. Koh signifiant “île” en thaï, on l’aura compris. Évidemment, l’endroit ne ressemble pas du tout au jeu bien connu de TF1, qui a seulement tourné dans le coin la première de ses émissions et a gardé le nom ensuite.
• • • Lire la suitePetite photo pour ceux qui ont vu le film La plage avec Leonardo Di Caprio et Virginie Ledoyen. Eh oui, c’est là…
Bon, inutile de dire que ce n’est pas du tout comme dans le film: elle est très facilement accessible et pas du tout déserte, surtout en cette saison! Mais le sable blanc et les eaux turquoises font toujours leur petit effet.
• • • Lire la suiteJe suis gâtée pour mes deux premières plongées, sur des sites dits “locaux” près de Phi Phi Ley, à quelques encablures de Phi Phi Don (l’île principale où on dort). Pas moins de deux requins léopards, des hippocampes pourtant pas faciles à trouver et une tortue… Sans compter l’habituelle faune locale.
• • • Lire la suiteAprès une première nuit à Bangkok, un coup d’avion avec Air Asia pour rejoindre Ao Nang (Krabi) dans le Sud, puis une traversée d’une heure et demie en bateau, me voici arrivée à Koh Phi Phi.
L’île a bien changé, depuis mon dernier passage, il y a un an et demi, près de six mois apres le tsunami. Je m’en doutais un peu, mais la transformation est proprement incroyable.
• • • Lire la suiteLe grand jour est arrivé. Aujourd’hui, enfin, je plonge à Sipadan. Le site n’usurpe pas sa réputation. C’est spectaculaire. Requins et tortues à foison. Des poissons partout. Le tout le long d’un “mur” vertigineux où abondent les coraux, qui s’enfonce dans le bleu.
• • • Lire la suiteLes autres îles entourant Sipadan sont méconnues et pourtant, elles valent le détour. J’y plonge quasi tous les jours jusqu’à la fin de la semaine, en attendant mon tour d’aller à Sipadan. Dans le genre “mise en bouche”, ces petites îles sont des spots fantastiques.
Sur le ponton de Mabul, les petits “gitans de la mer” accueillent les plongeurs.
• • • Lire la suiteUne douche et un nasi goreng plus tard, nous nous lançons dans la tournée des dive shops. Ils sont tous situés autour du Dragon Inn. Et c’est le rush pour les plongées à Sipadan! L’accès, payant (40 RM), est limité à 120 plongeurs par jour. Il y a des listes d’attente longues comme mon bras.
• • • Lire la suitePour plonger à Sipadan et sur les fonds des îles voisines (Mabul, Kapalai, Sibuan…) il faut se rendre à Semporna, port du sud-est de Bornéo. J’estime le trajet, à partir de Sandakan, à environ 4-5 heures de route. J’avais raison.
• • • Lire la suiteA 14h, je me dirige vers le fameux centre, juste à côté de mon hôtel.
Quelques touristes, mais l’endroit n’est pas gavé de monde. J’achète mon ticket à l’entrée, prend le temps de visionner le petit film écolo-pédagogique qui est projeté dans une salle climatisée, et suis ensuite la passerelle en bois qui conduit, à travers la jungle, à la plate-forme où les singes sont nourris.
• • • Lire la suiteL’avion se pose à Sandakan. Me voici à Bornéo ! L’aéroport est minuscule. Je récupère vite mon sac, achète un coupon au comptoir des taxis à la sortie et pars directement à Sepilok, à quelques kilomètres de là, où se trouve le centre de réhabilitation des orangs-outans.
Je compte ne passer qu’une nuit au Jungle Resort, repéré sur internet, à deux pas du centre.
• • • Lire la suiteAdieu Tioman ! Le speed-boat du matin me ramène à Mersing. Il y a un bus pour Johor Bahru, la ville frontière en face de Singapour, à 11h30. Deux heures de trajet environ. Le long de la route, des palmiers à huile partout. Je crois bien me souvenir que la Malaisie est le premier producteur mondial d’huile de palme, avec déforestation à la clé.
• • • Lire la suiteLa récolte des “crowns of thorns”, COT en abrégé, donne lieu à une petite cérémonie, le lendemain, avec déjeuner gracieusement offert au resto Nazri 1 du bout de la plage, aux plus de 200 plongeurs ayant participé à l’opération.
Un officiel se fend d’un petit discours en anglais hésitant au micro. En tout, plus de 3000 bestioles ont été ramassées. Quasiment deux fois plus que l’an dernier.
• • • Lire la suiteAcanthaster planci. Appelée “crown of thorns” en anglais, littéralement “couronne d’épines”, l’acanthaster appartient à la famille des étoiles de mer. Elle se nourrit de polypes de corail qu’elle finit par détruire si sa population est trop dense.
• • • Lire la suiteLe chemin jusqu’à Tekek est jalonné de petites maisons, qui vont de la cahute branlante au chalet pimpant. De vagues cafés-restos-épiceries vendent côte à côte sachets de noodles instantanées, fil de pêche et paquets de lessive, servent des assiettes de riz frit et des cafés frappés.
Tout le long de la plage, de vieilles coques échouées. Atmosphère un brin mélancolique, à marée basse.
• • • Lire la suiteLa jungle de Tioman est un parc naturel protégé. Dense, quasi impénétrable, elle recouvre la majeure partie de l’île.
Espérons que l’aéroport ouvert par la compagnie hotelière Berjaya et le statut de zone “duty free” accordé récemment à Tioman ne vont pas trop bouleverser la donne.
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