Mon interview avec Laurent Ballesta, dans l'édition du soir.
Mon interview de Laurent Ballesta est parue dans l'édition du soir de Ouest-France.

Entretien avec Laurent Ballesta

  Entre deux voyages

Je ne serai pas au Salon de la plongée, ce week-end. Mais j’ai eu le plaisir d’interviewer le parrain de cette édition 2014, le photographe sous-marin et naturaliste Laurent Ballesta.

Il a plongé avec le plus vieux poisson du monde

Je mélange rarement mes publications personnelles sur ce blog et mon boulot de journaliste à Ouest-France. Sauf quand le thème d’un de mes articles pour le journal a un rapport avec… la plongée !

👌

Après ma rencontre avec François Sarano et Jacques Perrin début 2010 pour la sortie du film Océans, j’ai cette fois-ci eu le plaisir d’interviewer le plongeur Laurent Ballesta .

L’article est paru ce vendredi 10 avril 2014 dans l’édition du soir, un nouveau journal numérique pour tablettes lancé par Ouest-France. J’en ai fait une version PDF, que vous pouvez lire en cliquant sur le lien ou l’image ci-dessous :

Mon interview avec Laurent Ballesta, dans l'édition du soir.
Mon interview de Laurent Ballesta est parue dans l’édition du soir de Ouest-France.

L’homme qui photographiait les cœlacanthes

Laurent Ballesta, c’est l’homme qui a photographié le mythique cœlacanthe, le plus vieux poisson du monde. C’était en Afrique du Sud, en 2010 et en 2013, lors de plongées à 120 mètres de profondeur.

Gombessa : rencontre avec le cœlacanthe, par Laurent Ballesta.

Il vient de publier un livre sur ses extraordinaires expéditions, intitulé Gombessa, du nom local du fameux poisson. Un film sera aussi diffusé sur Arte en mai 2014.

Laurent Ballesta sera présent ce week-end au Salon de la plongée 2014, au parc-expo de la porte de Versailles à Paris. Au programme : exposition, séances de dédicaces, conférences (samedi à 16h et dimanche à 14h).

Biologiste et photographe, il parle de sa quête du cœlacanthe avec une passion communicative. « Ce sont les plongées les plus compliquées de ma vie, les plus engagées, les plus difficiles, m’a-t-il confié. Vous vivez 30 minutes incroyables avec l’animal, par 120-150 m de fond, et ces minutes-là valent une éternité… » 

Mais après, il faut encore se cogner dans les 4 heures 30 de paliers avant de pouvoir repasser la surface…

😮 😱

Laurent Ballesta : « Un récit entre l’histoire naturelle et l’histoire vécue »

Il ne voulait pas se contenter de publier un beau livre de photos, sur l’aventure du projet Gombessa. Alors il a décidé d’écrire à la première personne. 

« Je me considère comme un photographe animalier, mais j’ai voulu accompagner mes images d’un récit, comme on raconte un long voyage, m’a-t-il dit. Le cœlacanthe, c’est un rêve très personnel, que j’ai au fond de moi depuis tellement d’années… J’ai essayé de trouver un juste milieu entre l’insipide et l’impudeur, entre l’histoire naturelle et l’histoire vécue. »

Laurent Ballesta pendant l'expédition Gombessa, en Afrique du Sud, fin avril 2013. (Photo : Andromède Océanologie)
Laurent Ballesta pendant l’expédition Gombessa, en Afrique du Sud, fin avril 2013.
(Photo : Andromède Océanologie)

Je n’ai pas encore lu le livre, mais notre conversation m’a donné très envie de plonger dedans ! ! !

À part ça, devinez où va bientôt aller plonger Laurent Ballesta ? À Raja Ampat ! ! ! Je crois même qu’il reste quelques places sur l’une des deux croisières photos organisées avec lui fin janvier – début février 2014…

Mise à jour de 2015 : c’était à bord du bien-nommé Waow, un magnifique navire que j’ai moi aussi eu la chance de découvrir, un peu plus d’un an après la mise en ligne de cet article… 😉

  Entre deux voyages

146 Partages
Partagez116
Tweetez21
Enregistrer1
Partagez8