J’ai vu l’homme qui a vu le requin-baleine

Grrr… Deux jours d’affilée que je plonge, avec l’espoir de voir le mythique requin-baleine aperçu dans les eaux de Koh Haa il y a trois jours. Mais rien. Des floppées de leopard-sharks (requins-zèbres), murènes, poissons-ballons, perroquets, crevettes, coraux, et toute la chouette faune tropicale habituelle. Mais de requin-baleine, point du tout!


Photo ci-dessus : un poisson ballon étoilé et un mérou révèlent leurs vraies couleurs avec le flash de l’appareil-photo…

Pour la sortie d’avant-hier, le bateau était bondé. À cause dudit requin-baleine. La nouvelle s’est répandue comme du plancton dans la mer les jours de pleine lune, d’un shop de plongée à l’autre. Et on s’est retrouvé à embarquer plein d’autres gens, animés du meme espoir. Heureusement, le bateau de Blue Planet Divers est grand et confortable…

Mais pour l’heure, je reste simplement la fille qui a vu l’homme qui a vu le requin-baleine. Le vidéaste qui nous accompagnait hier a eu l’heur de filmer l’énorme poisson: « Au moins dix mètres », affirme-t-il, et je le crois. Parce qu’il nous a évidemment montre la vidéo qu’il a faite ce jour-là… Images impressionnantes, mais à la télé, ça n’est pas la même émotion qu’en direct live sous l’eau !

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:-) Je glisse ici une petite vidéo de requin-baleine que j’ai faite, lors d’un autre séjour en Thaïlande, en février 2006. Ce jour-là, lors d’une plongée dans l’archipel des îles Similan, j’ai eu la chance d’en rencontrer un, à Richelieu Rock…

(Il y a ici une vidéo ou une galerie-photos. Si vous ne la voyez pas, c’est que votre JavaScript n’est pas actif ou que votre version d’Adobe Flash Player est trop ancienne. Cliquez ici pour obtenir la nouvelle version de Flash Player.)

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J’ai sinon profité de ma petite journée de « break » entre deux plongées, il y a trois jours (oui, le jour du requin-baleine, et je n’étais même pas sous l’eau) pour prolonger la balade à moto entamée la semaine dernière.

Je me suis risquée sur la route en terre qui prolonge la route principale goudronnée, tout au sud de l’île, et qui mène à une réserve naturelle. La dirt road est heureusement bien praticable par temps sec et conduit, après moult détours dans l’ombre verte et rafraîchissante de la jungle, à un phare, planté sur un rocher battu par le vent. Petite sensation de bout du monde.

En chemin, fantastiques plages à peine fréquentées. Je fais des pauses çà et là, au gré des restos et cafés sympas en bord de route et de mer… Accueil adorable partout.

À propos de l'auteur : Corinne Bourbeillon

Journaliste et traductrice, Corinne Bourbeillon est aussi blogueuse et « globe-trotteuse ». Elle adore voyager en Asie du Sud-Est, où elle se consacre à ses deux passions : la plongée sous-marine et la photographie. → En savoir plus

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3 commentaires sur “J’ai vu l’homme qui a vu le requin-baleine

  1. Lecture toujours aussi « charmeuse », merci.
    Ici pas de monstre marin de 10 mètres, mais réapparition d’un tout petit mammifère gris, en quête de chaleur et nourriture, inutile que je développe, tu imagines mes réactions!
    J’aime beaucoup ton phare du bout du monde…

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