Après une première nuit à Bangkok, un coup d’avion avec Air Asia pour rejoindre Ao Nang (Krabi) dans le Sud, puis une traversée d’une heure et demie en bateau, me voici arrivée à Koh Phi Phi.
L’île a bien changé, depuis mon dernier passage, il y a un an et demi, près de six mois apres le tsunami. Je m’en doutais un peu, mais la transformation est proprement incroyable.
Je suis gâtée pour mes deux premières plongées, sur des sites dits “locaux” près de Phi Phi Ley, à quelques encablures de Phi Phi Don (l’île principale où on dort). Pas moins de deux requins léopards, des hippocampes pourtant pas faciles à trouver et une tortue… Sans compter l’habituelle faune locale.
Petite photo pour ceux qui ont vu le film La plage avec Leonardo Di Caprio et Virginie Ledoyen. Eh oui, c’est là…
Bon, inutile de dire que ce n’est pas du tout comme dans le film: elle est très facilement accessible et pas du tout déserte, surtout en cette saison! Mais le sable blanc et les eaux turquoises font toujours leur petit effet.
Après la très jolie, mais très bondée et très chère Koh Phi Phi, me voici à Koh Lanta. Koh signifiant “île” en thaï, on l’aura compris. Évidemment, l’endroit ne ressemble pas du tout au jeu bien connu de TF1, qui a seulement tourné dans le coin la première de ses émissions et a gardé le nom ensuite.
Koh Haa : une plongée pleine d’atmosphère, avec cette étrange lumière verdâtre à la sortie de la grotte.
Nouvelles plongées à Hin Daeng et Hin Muang, hier. Les mantas tant espérées ne sont pas au rendez-vous, grrr ! Belles balades sous l’eau cependant, faune abondante et foisonnante, on ne sait plus où donner de la tête.
Grrr… Deux jours d’affilée que je plonge, avec l’espoir de voir le mythique requin-baleine aperçu dans les eaux de Koh Haa il y a trois jours. Mais rien.
Des floppées de leopard-sharks (requins-zèbres), murènes, poissons-ballons, perroquets, crevettes, coraux, et toute la chouette faune tropicale habituelle. Mais de requin-baleine, point du tout!
Aujourd’hui, mini-expédition dans la jungle pour aller à la cascade, dans le sud de Koh Lanta, plus sauvage, peu après l’endroit où la route en dur devient une route en terre. Il faut alors s’engager sur un autre chemin de terre rouge vers la gauche, signalé par un panneau “waterfall”.
J’étais prévenue, en saison sèche, ladite cascade est réduite à un maigrelet filet d’eau.
Me voici revenue à Bangkok, et non sans plaisir, je dois dire… Ah! le retour à la civilisation, ça a du bon: fini les moustiques et vive les connexions internet rapides, les restos, les rues où ça vit et les boutiques dignes de ce nom!!!
Khao San Road, la rue des touristes, est toujours aussi animée.