Qu’y a-t-il dans mon sac de blogueuse voyageuse plongeuse ?

Article mis à jour le 2 août 2017

Je voyage désormais avec mon équipement de plongée complet et tout un attirail photo (dont le caisson étanche pour les images sous l’eau). Impossible de barouder léger comme avant ! Mais le principe de base reste valable : je dois être capable de trimballer tous mes bagages toute seule.

Avertissement : ceci n’est PAS un article sponsorisé, je ne suis affiliée à AUCUNE des marques que je cite ci-dessous dans cet article. J’ai investi peu à peu, année après année, notamment dans le matériel informatique, photographique et de plongée, en puisant dans mes économies personnelles…

Quand j’étais backpackeuse

Gros sac à dos (vert) + sac de plongée (noir) + petit sac à dos "cabine".

Gros sac à dos (vert) + sac de plongée (noir) + petit sac à dos « cabine ».

Ça, c’était mon paquetage de baroudeuse-plongeuse, avant 2010. J’étais alors une voyageuse avec sac à dos, une « backpackeuse ». Je n’avais pas encore investi dans un caisson étanche pour emmener sous l’eau mon appareil-photo reflex (Canon Eos 7D), qui représente aujourd’hui tout un attirail supplémentaire à transporter. Je me déplaçais alors avec les bagages suivants :

  • un gros sac à dos (le truc en vert) pour les fringues et le reste (10-12 kg)
  • un sac-boudin avec lanière à l’épaule pour le matos de plongée (10-11 kg)
  • un sac à dos plus petit, mon bagage « cabine », où je rangeais mon appareil-photo compact de l’époque et son petit caisson, l’ordinateur portable et les petites choses fragiles et/ou précieuses (iPhone, papiers, argent)…

Tout ça rentrait donc grosso-modo dans la limitation habituellement pratiquée, à l’époque, en classe éco pour les bagages : une vingtaine de kilos en soute (mes deux gros sacs) + quelques kilos en cabine.

Mon sac à roulettes

Ça, c’est mon paquetage actuel : un sac à roulettes de 90 litres, léger et pas cher, déniché dans une grande chaîne de magasins de sport, début 2010 (ce sac Newfeel est toujours commercialisé aujourd’hui, avec quelques évolutions). Mon équipement de plongée complet va dedans d’un côté. Les fringues et une partie de mon bardas de photographe subaquatique de l’autre. J’ai revu complètement ma logistique depuis que je transporte du matériel photo un peu plus conséquent pour faire des images sous l’eau. J’en parle dans ces articles :

→ Fini le sac à dos, vive le sac à roulettes !

→ Photo et plongée : mon matériel

Je suis très contente de ce sac à roulettes. Pour l’instant (depuis 2010 donc), il tient toujours la route ! Plutôt robuste, donc. Et moi, j’ai renoncé sans regret aucun à être une « backpackeuse » qui portait toutes ses affaires sur le dos / à l’épaule. C’est beaucoup moins épuisant d’être une « rollpackeuse »… 😂

Photo sous-marine

Ce changement de logistique et le choix des roulettes se sont donc imposés à cause du matériel pour la photo sous-marine, à transporter en plus du reste… J’ai dû revoir complètement l’organisation de mes bagages !

Car outre l’appareil reflex et son caisson étanche, il faut convoyer le pesant attirail qui va avec : la platine (support) avec ses deux poignées, les flashs et leurs batteries, les bras des flashs, le chargeur pour ces flashs, les câbles, etc. Je vous mets quelques photos ci-dessous, pour que vous donner une idée du bazar…

Mon reflex Canon Eos 7D dans son caisson Ikelite. Bangka Island, Sulawesi, Indonésie. Mars 2013.

Mon reflex Canon Eos 7D dans son caisson Ikelite. Au départ, je n’avais qu’un seul flash. (Bangka Island, Sulawesi, Indonésie. Mars 2013)

Mon attirail pour la photo sous-marine.

Le même attirail, démonté…

Et voilà ! L'appareil est prêt à m'accompagner sous l'eau ! (Romblon, Philippines, mars 2017)

Ma configuration actuelle (depuis 2016), avec deux flashs.

Le petit bazar que je me coltine en voyage pour pouvoir faire des photos sous l'eau... À droite, mon appareil avec son nouvel objectif 100mm macro. Seuls les éléments les plus fragiles, à savoir l'appareil photo et les objectifs, son caisson et ses hublots, restent dans mon sac cabine. Je mets tout le reste en soute. (Romblon, Philippines, mars 2017)

Le petit bazar que je me coltine en voyage pour pouvoir faire des photos sous l’eau… Et encore, ne figurent pas sur la photo le dôme et l’objectif pour les photos grand angle. À droite, mon appareil avec son objectif 100mm macro. Seuls les éléments les plus fragiles (appareil photo, objectifs, caisson et hublots) restent dans mon sac cabine. Je mets tout le reste en soute. (Romblon, Philippines, mars 2017)

Un seul gros sac en soute

Désormais, je ne mets donc plus en soute qu’un seul gros sac à rouler, au lieu des deux sacs de taille moyenne à porter. Ce bagage à roulettes, divisé en deux compartiments, contient :

  • d’un côté, mon équipement de plongée complet ;
  • de l’autre côté, quelques fringues et tout les accessoires un peu pesants liés à la photographie subaquatique que j’évoquais ci-dessus (les flashs et leurs batteries, le chargeur pour ces batteries, les bras des flashs et la platine du caisson, entre autres).

Heureusement qu’il roule ! Le tout atteint facilement 28-29 kg…  😱

Je voyage donc de préférence, pour les vols internationaux depuis/vers la France, sur des compagnies aériennes qui autorisent 30kg en soute (Emirates Airlines, Malaysia Airlines, Qatar Airways, Turkish Airlines…).

Pour les vols entre pays d’Asie, j’emprunte souvent Air Asia qui permet d’acheter au moment de la réservation, au-delà des 15kg de base, des kilos supplémentaires jusqu’à 30kg…

Enfin, les frais de surpoids sur les compagnies locales que j’emprunte souvent (indonésiennes, malaisiennes, philippines) sont rarement un problème : ils sont très peu élevés comparés à l’Europe et souvent facturés avec un « discount » à la tête du client (et surtout de la cliente, quand elle fait un grand sourire au comptoir du check-in et dit bonjour dans la langue du pays)… 😉

Un petit sac « cabine »

Outre mon sac à roulettes, j’ai avec moi un « petit » sac cabine, à roulettes lui aussi, volumineux et transformable en sac à dos, déniché dans le magasin d’une grande chaîne d’ameublement suédoise

L’intérêt, c’est qu’il se divise en deux bagages grâce à un zip : la partie arrière, qui roule et qui est pile au format cabine standard autorisé ; et la partie avant, qui se transforme en petit sac à dos. Tous les zips peuvent être sécurisés par de petits cadenas.

Je répartis dans ce bagage cabine « deux en un » tout ce qui est fragile et/ou précieux :

  • Dans la partie principale du sac qui roule : le caisson étanche Ikelite pour mon 7D et ses deux hublots (dôme grand angle + hublot macro), le Canon Eos 7D et ses objectifs, l’appareil photo compact complémentaire, le matériel électronique fragile (ordinateur de plongée et disque dur de sauvegarde), une polaire pour les transports où la clim est souvent poussée à fond.
  • Dans le petit sac détachable : mon MacBook Pro 15 pouces, mon iPhone, l’argent et les papiers, ainsi que mon kit de survie pour l’avion (masque, bouchons d’oreille, coussin gonflable, brosse à dents). En général, je garde ce sac détachable avec moi, sous le siège, dans l’avion, et je place l’autre dans le compartiment à bagages.

➡️ NB. J’ai cet astucieux sac cabine transformable depuis 2016 (avant, j’avais un bête petit sac à dos, qui pesait un peu lourd sur mes épaules, avec tout ce bardas, dans les couloirs d’aéroport)… Je suis ravie de ma trouvaille, ce nouveau petit sac à roulettes est parfaitement adapté aux voyages en avion !

Fringues : le minimum tropical

Et pour le reste, on met quoi, dans ses bagages, pour un séjour en Asie du Sud-Est ou dans des îles tropicales ? Aussi peu de choses que possible ! 😎  🌴 D’autant qu’on peut souvent trouver ce dont on a besoin sur place… Au fil de mes périples en Asie, j’ai ainsi appris à n’emporter que l’essentiel. J’ai dressé une petite liste récapitulative ci-dessous.

➡️ Mes destinations habituelles jouissent du même climat : chaud et humide. Vive les vêtements d’été ! Pas la peine de s’encombrer : s’il me manque quelque chose, je l’achète sur place (en plus, c’est bien moins cher qu’en France). Aucun souci pour se procurer tongs, tee-shirts ou sarongs en Asie !

Vêtements : les hauts

  • quelques tops à bretelles pour les endroits « balnéaires »
  • deux tee-shirts couvrant les épaules et plusieurs tuniques fines à manches longues. À la fois pour respecter certains lieux et situations (villes, pays musulmans, temples) et comme protection contre les moustiques le soir. De préférence des choses faciles à laver et à assortir avec n’importe quel bas.
  • une petite veste polaire pour tous les endroits climatisés qui sont souvent en mode “frigo” (avion, bus, bateaux, shopping malls, etc.)

Vêtements : les bas

  • un pantacourt
  • un pantalon long (pour le voyage en avion, et pour les endroits et circonstances où il ne vaut mieux pas, en tant que femme, être jambes nues)
  • une jupe
  • un short

Les sous-vêtements

  • culottes et soutiens-gorge : du simple et confortable
  • en quantité suffisante pour une semaine

Aux pieds

  • une paire de baskets en toile que je porte dans l’avion, qui sert ensuite seulement quand il faut marcher un peu
  • une paire de tongs qui ne pèse rien dans le sac et que j’ai quasi en permanence aux pieds sur place

➡️ Je ne suis pas trekkeuse, donc je ne m’encombre pas de lourdes chaussures de randonnée ni de chaussettes…

Mes accessoires indispensables

  • 3-4 maillots de bain (je suis tout le temps dans l’eau, j’aime bien changer)
  • 2-3 paréos (un “propre”, un ou deux autres pour la plage et les sorties en mer, j’en rachète souvent de nouveaux sur place)
  • un hamac (un de ces modèles légers comme on en trouve partout en Asie)
  • des lunettes de soleil

➡️ Je ne prends plus de serviette de bain depuis longtemps, on vous en fournit partout désormais.

Affaires de toilette

  • shampoing, après-shampoing, gel douche, dentifrice, crème hydratante, crème solaire, etc. en quantités minimales en petits flacons pour l’arrivée, car j’achète en fait souvent mes produits de toilette sur place, quand ils ne sont pas fournis dans les hébergements… Ça fait un sacré gain de poids.
  • brosse à dents, brosse à cheveux, élastiques à cheveux, pince à épiler, rasoir

➡️ Spécial filles : mieux vaut penser à emporter des tampons hygiéniques, on n’en trouve pas partout en Asie.

Médocs : petite pharmacie à bobos

Ma trousse à pharmacie n’a cessé de se réduire au fil de mes voyages, le plus souvent à destination de l’Asie et des archipels de l’Indo-Pacifique… Dites-vous bien que dans les endroits touristiques et grandes villes, il y a généralement des infrastructures médicales, en cas de vrai problème. Globalement, le risque de contracter une maladie grave est minime pour un voyageur occidental en bonne santé, bien nourri, qui a ses vaccins à jour. Et si cela arrive, on ne se soignera pas soi-même : on consultera un médecin sur place ou on fera appel aux services d’une assistance / assurance pour voyageurs.

Je me contente donc ici de dispenser des conseils de bon sens, pour les petits soucis éventuels en voyage, pas pour les situations graves. Ces conseils ne sauraient bien évidemment se substituer à un avis médical. Mais vu le prix exorbitant de certains médicaments (qui bien souvent ne serviront pas), le mieux est de n’emporter avec soi que de quoi soigner les petits troubles et petits bobos.

Vraiment utiles

Les problèmes auxquels on a le plus de risques d’être confronté, c’est la fameuse tourista (diarrhée du voyageur) et les petites plaies (piqûres, coupures, qui cicatrisent mal en climat humide). Donc ce qui est vraiment utile dans une trousse à pharmacie, c’est un anti-diarrhéique, ainsi que des pansements et un spray désinfectant. J’emporte aussi quelques cachets de Doliprane ou équivalent.

Enfin, très utiles pour la plongeuse que je suis : des gouttes pour soigner les otites (causées par des oreilles mal rincées après les immersions).

Moustiques et paludisme

Le paludisme (appelé aussi malaria) ne sévit pas partout dans les régions tropicales du monde ni dans un même pays considéré comme zone impaludée. Je veux dire par là : pas la peine de prendre un traitement quand on va à Phuket, par exemple… Pour les zones impaludées, il est évidemment conseillé de consulter un médecin avant de partir. Lui seul pourra vous informer correctement sur les risques de contamination et la meilleure façon de les prévenir.

Ce n’est pas un détail à prendre à la légère. Comme le rappellent à juste titre certains voyageurs, il suffit d’une seule piqûre d’un moustique porteur du parasite pour être infecté à vie…

Mon arme contre les moustiques.Pour ma part, il est rare que je prenne un traitement antipaludéen. On me pose souvent la question et je suis toujours un peu embêtée pour répondre, sachant que cela peut influencer la décision d’autres personnes. Or il s’agit d’un choix personnel, dont j’assume le risque pour moi-même, en connaissance de cause.

Ma décision ne peut en aucun cas se substituer à un avis médical et n’a pas valeur de recommandation. À chacun de prendre ses responsabilités avec sa santé.

Je me contente généralement des précautions de base les plus simples, qui ont fait leur preuve : répulsif antimoustique, manches et pantalon longs à la tombée de la nuit, fermeture soigneuse de la moustiquaire autour du lit s’il y en a une et que la chambre n’est pas close.

➡️ Il n’y a pas que le paludisme à redouter : les moustiques peuvent aussi transmettre la dengue. Se protéger avec répulsif et vêtements longs reste donc une précaution de base dans tous les cas.

Techno : un superflu indispensable

Là, j’avoue, je me charge un peu. Je suis accro à mes jouets ! J’ai longtemps voyagé sans ordi, du temps où j’étais une vraie backpackeuse, mais c’est fini. À cette époque, pour me connecter au web et tenir à jour ce blog pendant mes voyages, je passais des heures dans les cafés internet locaux…

Ordinateur portable

La première fois que je me suis décidée à partir avec un ordinateur portable, j’ai d’abord opté pour un netbook (un PC portable) tout léger et pas trop cher, le petit Medion Akoya (lire ici → Mon mini-ordi de technomade). Mais à partir de 2010, quand j’ai acquis mon appareil photo reflex Canon 7D qui fait de la vidéo en HD, j’y ai renoncé : ce petit ordinateur n’était pas assez puissant pour lire la HD…

À la place, j’ai emporté la fois suivante mon vieux MacBook Pro 15 pouces. Seulement, il m’a fait des frayeurs en tombant en rade, avec un bel écran noir : il n’a pas du tout aimé l’humidité et la chaleur. Il a repris vie ensuite, au retour, mais cette machine commençait déjà à être obsolète à l’époque. Les jouets technologiques évoluent à toute vitesse ! ! !

Alors, en janvier 2011, j’ai craqué pour un MacBook Air 13 pouces, un de ceux de la première génération, tout léger, vraiment bien. Je l’ai adoré et j’ai voyagé avec plusieurs années. Mais pareillement, il a fini par ne plus me suffire, avec le stock de photos Raw et de vidéos que j’accumulais… Sa lenteur, face aux nouveaux logiciels et aux fichiers toujours plus volumineux, devenait exaspérante.

Mon MacBook Air. Chez Ankermi, à Maumere. Flores, Indonésie, juillet 2011.

Mon MacBook Air 11 pouces, chez Ankermi Happy Dive, à Maumere. (Flores, Indonésie, juillet 2011)

Alors, en juin 2016, j’ai investi dans une nouvelle machine, capable de traiter sans traîner quantité de gros fichiers et qui devrait pouvoir durer plusieurs années : un MacBook Pro 15 pouces à écran Retina de mi-2015 (photo ci-dessous).

Sympa, mon bureau de blogueuse ! (Lembeh, Sulawesi, juillet 2017)

Sympa, mon bureau de blogueuse voyageuse plongeuse ! (Lembeh, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Je l’ai acheté reconditionné (ça permet une économie conséquente, par rapport à un modèle neuf) sur le site de la marque à la pomme.

J’ai pris soin de choisir un modèle bien gonflé en puissance (16Go de mémoire RAM + processeur 2,5GHz Intel Core i7) et en stockage (1To de mémoire flash), afin de pouvoir traiter sans ramer de lourds fichiers photos et vidéos, et dans l’espoir qu’il ne sera ainsi pas trop vite obsolète…

Avec la quantité d’images sous-marines que je fais maintenant, je n’imagine plus voyager sans ordinateur. Je peux rédiger mes textes quand je veux, depuis ma chambre ou ma terrasse, trier mes photos au fur et à mesure sur Lightroom, monter des vidéos et me connecter à internet quand il y a une connexion wifi à disposition.

Matériel photo et vidéo

Depuis janvier 2010, je voyage donc avec un appareil-photo reflex qui fait aussi de la vidéo, l’Eos 7D de Canon (rien à voir avec le petit compact numérique Powershot A95 de Canon qui m’accompagnais auparavant). J’en suis très contente, même s’il est pas mal lourd et encombrant.

Il ne m’a jamais lâchée, il est robuste, supporte bien les conditions humides que je lui inflige régulièrement, et est capable de faire de superbes images sous l’eau.

Je n’ai pas encore renouvelé ce matériel (ça représente un budget conséquent, d’autant qu’il faudrait racheter un caisson pour un nouvel appareil, ces choses-là ne sont pas interchangeables, et un caisson, ça coûte grosso-modo le même prix que le boîtier 😱 ).

J’ai aussi en secours et complément un appareil compact, le S100 de Canon., mais je m’aperçois que je m’en sers de moins en moins, l’iPhone est vraiment devenu mon second appareil photo. En quelques années, la qualité du capteur des smartphones est devenue excellente.

Pour le reflex, j’emporte plusieurs cartes-mémoire de 32Go et 16Go, une batterie de rechange et son chargeur. Pour le compact, deux cartes-mémoire de 8Go et pareillement le chargeur pour la batterie.

J’ai également un disque dur portable de 500Go pour faire une sauvegarde des photos et vidéos (je décharge et stocke les originaux sur mon MacBook Pro).

Pour les prises de vue sous l’eau, comme je l’expliquais plus haut, je transporte aussi le caisson Ikelite pour mon reflex (ainsi que ses accessoires : les flashs et leur chargeur, les bras des flashs, les cordons, la platine, les hublots…).

iPhone

J’en parlais aussi plus haut. C’est désormais mon second appareil photo. Il permet de faire des images sans attirer l’attention, tout le monde sort son smartphone pour faire des photos en Asie ! On l’a toujours sous la main, vraiment pratique.

Pour tout ce qui est communications (téléphone, SMS, internet), j’y mets une SIM locale le temps du voyage, ça permet d’avoir accès à internet en 3G et 4G quand il y a du réseau et ça évite les frais de roaming. Il sert de « modem » à l’ordinateur via le partage de connexion, quand je n’ai que le réseau téléphonique pour me connecter à internet.

Câbles

Dans les hébergements modestes, il est rare de disposer de plus d’une prise électrique. J’emporte donc une multiprise, pour brancher tout ce petit monde.

Je vérifie avant de partir le type de prise du pays pour prendre l’adaptateur qui va bien (mais en cas d’oubli, ça se trouve sur place).

J’ai également une clé USB, un lecteur de cartes-mémoire pour décharger mes photos, un câble Ethernet et encore les câbles pour iPod et iPhone.

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