Dans mon sac

Je voyage désormais avec mon équipement de plongée et tout un attirail photo (dont le caisson étanche pour les prises de vues sous l’eau). Impossible de barouder léger comme avant ! Mais le principe de base reste valable : je dois être capable de tout trimballer toute seule.

Quand j’étais backpackeuse

Gros sac à dos (vert) + sac de plongée (noir) + petit sac à dos "cabine".

Gros sac à dos (vert) + sac de plongée (noir) + petit sac à dos « cabine ».

Ça, c’était mon paquetage de baroudeuse-plongeuse, avant 2010. J’étais alors une voyageuse avec sac à dos, une « backpackeuse ». Je n’avais pas encore investi dans un caisson étanche pour emmener sous l’eau mon appareil-photo reflex (Canon Eos 7D), qui représente aujourd’hui tout un attirail supplémentaire à transporter. Je me déplaçais alors avec :

  • un gros sac à dos (le truc en vert) pour les fringues et le reste (12 kg)
  • un sac-boudin avec lanière à l’épaule pour le matos de plongée (11 kg)
  • un sac à dos plus petit, mon bagage « cabine », où je rangeais mon appareil-photo compact de l’époque et son petit caisson, l’ordi portable et les petites choses fragiles et/ou précieuses (iPhone, papiers, argent)…

Tout ça rentrait donc grosso-modo dans la limitation habituellement pratiquée, à l’époque, en classe éco pour les bagages : une vingtaine de kilos en soute (mes deux gros sacs) + quelques kilos en cabine.

Mon sac à roulettes

Ça, c’est mon paquetage actuel : un sac à roulettes volumineux, léger et pas cher, déniché dans une grande chaîne de magasins de sport, début 2010. Mon équipement de plongée complet va dedans d’un côté. Les fringues et une partie de mon bardas de photographe subaquatique de l’autre.

J’en suis très contente. Pour l’instant (depuis 2010 donc), il tient toujours la route. Et moi, j’ai renoncé sans regret aucun à être une « backpackeuse » portant toutes ses affaires sur le dos ou à l’épaule…

Photo sous-marine

Mon reflex Canon Eos 7D dans son caisson Ikelite. Bangka Island, Sulawesi, Indonésie. Mars 2013.

Mon attirail pour la photo sous-marine.

Le choix des roulettes s’est imposé à cause du matériel pour la photo sous-marine, à transporter en plus du reste. Le caisson étanche Ikelite pour mon reflex est autrement plus lourd et volumineux que celui que j’avais jusqu’alors pour mon petit appareil compact.

Et, surtout, il faut convoyer le pesant attirail qui va avec : la platine (support) avec ses deux poignées, le flash et sa batterie, le bras du flash, le chargeur pour ce flash, les câbles, etc. J’ai donc dû revoir complètement l’organisation de mes bagages ! J’en parle ici, dans ce billet de mars 2010 :
Le sac 

Mon attirail pour la photo sous-marine.

Un seul sac en soute

Désormais, je ne mets donc plus en soute qu’un seul gros sac à rouler, au lieu des deux sacs de taille moyenne à porter. Ce bagage à roulettes, divisé en deux parties, contient :

  • d’un côté, mon équipement de plongée complet ;
  • de l’autre côté, quelques fringues et tout les accessoires un peu pesants liés à la photographie subaquatique (le flash et sa batterie, le chargeur pour le flash, les bras du flash et la platine du caisson, entre autres).

Heureusement qu’il roule ! Le tout atteint facilement 28-29 kg…  😯

Je voyage donc de préférence, pour les vols internationaux depuis/vers la France, sur des compagnies aériennes qui autorisent 30 kg en soute (Emirates Airlines, Malaysia Airlines, Etihad…).

Pour les vols entre pays d’Asie, j’emprunte souvent Air Asia qui permet d’acheter au moment de la réservation, au-delà des 15 kg de base, des kilos supplémentaires jusqu’à 30 kg…

Enfin, les frais de surpoids éventuels sur les compagnies locales (indonésiennes, malaisiennes…) sont rarement un problème : ils sont très peu élevés, et souvent facturés avec un « discount » à la tête du client (et surtout de la cliente, quand elle fait un grand sourire au comptoir du check-in et dit bonjour dans la langue du pays)…    :mrgreen :

Petit sac « cabine »

Outre mon sac à roulettes, j’ai avec moi un « petit » sac à dos « cabine » d’apparence normale (mais volumineux et résistant) dans lequel je mets tout ce qui est fragile et/ou précieux :

  • le caisson étanche Ikelite pour mon 7D et ses hublots (dôme + hublot plat)
  • le Canon Eos 7D et ses objectifs
  • mon MacBook Air et tout le matériel électronique fragile (disque dur, iPhone, ordi de plongée, etc.)
  • l’argent et les papiers

NB. J’ai troqué en 2016 ce petit sac cabine contre un autre, trouvé chez une grande chaîne suédoise de meubles et accessoires. Il a un zip permettant de le séparer en deux, et surtout, des roulettes ! ! ! ! 😁 Je viendrai mettre à jour cette page un jour prochain… 😉

Fringues : le minimum tropical

Et pour le reste, quand on n’est ni plongeur ou plongeuse, ni photographe, on met quoi, dans ses bagages, pour un séjour en Asie du Sud-Est ou dans des îles tropicales ? Aussi peu de choses que possible ! D’autant qu’on peut souvent trouver ce dont on a besoin sur place. Au fil de mes périples en Asie, j’ai ainsi appris à n’emporter que l’essentiel. J’ai dressé une petite liste récapitulative ci-dessous.

Mes destinations habituelles jouissent du même climat : chaud et humide. Vive les vêtements d’été ! Pas la peine de s’encombrer : s’il me manque quelque chose, je l’achète sur place (en plus, c’est bien moins cher qu’en France). Aucun souci pour se procurer tongs, tee-shirts, paréos ou sarongs en Asie !

Hauts

  • quelques débardeurs pour les endroits “balnéaires”
  • un ou deux tee-shirts couvrant les épaules pour respecter certains lieux et situations (villes, pays musulmans, temples, etc.)
  • une petite veste polaire pour tous les endroits climatisés qui sont souvent en mode “frigo” (avion, bus, bateaux, shopping malls, etc.)
  • une espèce de tunique fine à manches longues (facile à passer par-dessus un débardeur pour visiter un temple, par exemple, ou comme protection contre les moustiques le soir)

Bas

  • un pantacourt
  • un pantalon long (pour le voyage en avion, et pour les endroits et circonstances où il ne vaut mieux pas, en tant que femme, être jambes nues)
  • une jupe
  • un short

Dessous

  • du simple et confortable
  • en quantité suffisante pour une semaine

Aux pieds

  • une paire de baskets en toile que je porte dans l’avion, qui sert ensuite seulement quand il faut marcher un peu
  • une paire de tongs qui ne pèse rien dans le sac et que j’ai quasi en permanence aux pieds sur place

Je ne suis pas trekkeuse, donc je ne m’encombre pas de lourdes chaussures de randonnée ni de chaussettes.

Mes accessoires indispensables

  • 2-3 maillots de bain (je suis tout le temps dans l’eau, j’aime bien changer)
  • 2 paréos (un “propre”, un autre pour la plage et les sorties en mer, j’en rachète souvent de nouveaux sur place)
  • un hamac (un de ces modèles légers comme on en trouve partout en Asie)
  • des lunettes de soleil

Je ne prends plus de serviette de bain depuis longtemps, on vous en fournit partout désormais.

Affaires de toilette

  • shampoing, gel douche, dentifrice, en quantités minimales en petits flacons pour l’arrivée, car j’achète en fait souvent mes produits de toilette sur place, ça fait un sacré gain de poids (crème solaire, etc.)
  • brosse à dents, brosse à cheveux, élastiques à cheveux, pince à épiler, rasoir

Spécial filles : mieux vaut penser à emporter des tampons hygiéniques, on n’en trouve pas partout en Asie.

Médocs : petite pharmacie à bobos

La plupart des lieux que vous et moi visitons, lors d’un séjour en Asie, sont des endroits plutôt “touristiques” où il y a généralement des infrastructures médicales, et où le risque de contracter une maladie grave est minime pour un Occidental (en bonne santé, bien nourri, qui a ses vaccins à jour). Et si cela arrive, vous ne vous soignerez pas vous-même : vous irez consulter un médecin sur place.

Je me contente donc ici de dispenser des conseils de bon sens. Qui ne sauraient bien évidemment se substituer à un avis médical. Mais vu le prix exorbitant de certains médocs (qui bien souvent ne serviront pas), le mieux est de n’emporter que de quoi soigner les petits troubles et petits bobos.

Vraiment utiles

Les problèmes auxquels on a le plus de risques d’être confronté, c’est la fameuse tourista et les petites plaies (piqûres, coupures, qui cicatrisent mal en climat humide). Donc un anti-diarrhéique ça peut servir, ainsi que des pansements et un spray désinfectant. Et quelques cachets de Doliprane ou équivalent.

Enfin, très utiles pour la plongeuse que je suis : des gouttes pour soigner les otites (causées par des oreilles mal rincées après les immersions).

Moustiques

Le paludisme (appelé aussi malaria) ne sévit pas partout dans les régions tropicales ni dans un même pays considéré comme zone impaludée. Je veux dire par là : pas la peine de prendre un traitement quand on va à Phuket, par exemple… Pour les zones impaludées, il est évidemment conseillé de consulter un médecin quant aux précautions à prendre. Comme le rappellent à juste titre certains voyageurs, il suffit d’une seule piqûre d’un moustique porteur du parasite pour être infecté à vie…

Mon arme contre les moustiques.Pour ma part, je ne prends pas de traitement antipaludéen. On me pose souvent la question et je suis toujours un peu embêtée pour répondre, sachant que cela peut influencer la décision d’autres personnes. Or il s’agit d’un choix personnel, dont j’assume le risque pour moi-même, en connaissance de cause. Ma décision ne peut en aucun cas se substituer à un avis médical et n’a pas valeur de recommandation. À chacun de prendre ses responsabilités avec sa santé.

Je me contente donc des précautions de base les plus simples, qui ont fait leur preuve : répulsif antimoustique, manches et pantalon longs à la tombée de la nuit.

Techno : un superflu indispensable

Là, j’avoue, je me charge un peu… Je suis accro à mes jouets. J’ai longtemps voyagé sans ordi, mais c’est fini. Avant, pour me connecter au web et tenir à jour ce blog en voyage, je passais des heures dans les cafés internet locaux…

Désormais, j’emporte un MacBook Air, tout léger. Je peux ainsi rédiger mes textes quand je veux, depuis ma chambre ou ma terrasse, trier mes photos au fur et à mesure, et me connecter à l’internet quand il y a une connexion wifi ou ethernet à disposition.

Photo et vidéo

Depuis janvier 2010, je voyage donc avec un appareil-photo reflex qui fait aussi de la vidéo, l’Eos 7D de Canon (plus lourd et encombrant que le petit compact numérique Powershot A95 de Canon qui m’accompagnais jusqu’alors).

J’ai aussi en secours et complément un nouveau compact, le S100 de Canon.

Pour le reflex, j’emporte plusieurs cartes-mémoire de 32Go et 16Go, une batterie de rechange et son chargeur. Pour le compact, deux cartes-mémoire de 8Go et le chargeur pour la batterie.

J’ai également un disque dur portable de 500Go pour stocker photos et vidéos.

Pour les prises de vue sous l’eau, comme je l’expliquais plus haut, je transporte aussi le très lourd et très encombrant caisson Ikelite pour mon reflex (ainsi que ses accessoires : le flash et son chargeur, le bras de flah, les cordons, la platine, les hublots…).

iPod + iPhone

J’ai un vieil iPod Nano pour écouter de la musique. Mon iPhone me sert surtout pour la communication : téléphone, connexions en wifi, envoi de SMS.

MacBook Air

La première fois que j’ai trimballé un ordi en voyage, j’ai opté pour un netbook pas trop cher (lire : Mon mini-ordi de technomade). Mais depuis que j’ai le 7D, qui fait de la vidéo en HD, j’y ai renoncé : le petit Medion Akoya que j’avais n’est pas assez puissant pour lire la HD.

À la place, j’ai emporté la fois suivante mon vieux MacBook Pro. Seulement, il m’a fait des frayeurs en tombant en rade, avec un bel écran noir : il n’a pas du tout aimé l’humidité et la chaleur. Il a repris vie depuis, mais il reste à la maison désormais, car depuis janvier 2011, je suis l’heureuse propriétaire d’un MacBook Air 11 pouces, tout fin tout léger, qui m’accompagne partout. Et là, c’est le bonheur !    :mrgreen :

Mon MacBook Air. Chez Ankermi, à Maumere. Flores, Indonésie, juillet 2011.

Câbles

Dans les hébergements modestes, il est rare de disposer de plus d’une prise électrique. J’emporte donc une multiprise, pour brancher tout ce petit monde.

Je vérifie avant de partir le type de prise du pays pour prendre l’adaptateur qui va bien (mais en cas d’oubli, ça se trouve sur place).

J’ai également une clé USB, un lecteur de cartes-mémoire pour décharger mes photos, un câble Ethernet et encore les câbles pour iPod et iPhone.

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