Article mis à jour le 29 octobre 2017

Envie de corail exubérant et de poissons frétillants ? D’un petit coin d’Indonésie authentique ? Bienvenue à Kampanar !

Nouvelles aventures en Indonésie

Kampanar, c’est un tout petit village musulman de pêcheurs, situé tout au bout de la péninsule du Centre-Sulawesi. En face, c’est la mer des Moluques. Je vous remets la Google Map ci-dessous pour situer :

Comment y aller ? Le plus simple c’est d’arriver en avion à l’aéroport de Luwuk, (desservi par les compagnies indonésiennes Garuda, Sriwijaya, Wings / Lion Air) via Manado, Makassar ou Palu à Sulawesi. Attention, comme toujours quand on voyage en Indonésie, le trajet peut être plus ou moins chaotique

J’avais repéré Kampanar depuis un moment, à cause d’un resort de plongée, le Tompotika Dive Lodge, qui y a ouvert en 2015. Alléchée par les avis enthousiastes d’autres plongeurs sur internet, je me suis finalement laissé tenter en ce mois de juillet 2017… Et comme j’avais aussi envie de retourner plonger à Lembeh, paradis de la macro-photographie situé dans le Nord-Sulawesi, je me suis dit que ce serait une bonne idée de combiner ces deux spots de Sulawesi (il y a des vols Luwuk-Manado pour aller de l’un à l’autre), avant de redécoller ensuite de Manado pour terminer le séjour à Raja Ampat

Profusion de vie au site Entre la Mer 1. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Profusion de vie au site Entre la Mer 1. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

La splendeur du corail

Gros avantage de Kampanar, à mes yeux : comme ça n’est pas sur les itinéraires touristiques habituels, il n’y a pas foule ni sur terre ni sous l’eau. Pas d’« usine à bulles » ici !

La plupart des touristes qui entreprennent le périple jusqu’à Kampanar et apprécient d’y passer plusieurs jours sont des plongeurs assez motivés – qui connaissent souvent déjà d’autres spots de plongée en Indonésie – et qu’un long trajet ne rebute pas, s’il y a au bout la récompense de nouveaux paysages sous-marins splendides, où la vie est dense, foisonnante, colorée…

Quand y aller ? Bon à savoir : on peut plonger toute l’année à Kampanar. Mais attention, entre mai et septembre, la visibilité sous l’eau n’est pas toujours au top dans cette zone qui borde la mer des Moluques.

Basse saison : de début mai à fin septembre. Pour ma part, j’étais prévenue, je savais à quoi m’attendre en juillet et je confirme : beaucoup de particules et de plancton en suspension (les jours sans soleil, c’est un peu mission impossible pour les photos au grand angle avec ce « brouillard » sous-marin, mais il y a heureusement de quoi s’amuser en macro). En revanche, en cette saison, la mer est calme et il n’y a pas de grosses vagues à s’écraser sur la plage. Et puis les tarifs sont aussi plus doux.

Haute saison : de début octobre à fin avril. La visibilité s’améliore carrément à partir d’octobre, m’a expliqué mon guide Opo, ce que m’ont confirmé d’autres plongeurs qui y sont allés récemment. Il semblerait même que le mois d’octobre soit la période idéale, car à ce moment-là il n’y a pas encore trop de vagues (à d’autres périodes, ça peut être un peu acrobatique, d’embarquer et débarquer du bateau à partir de la plage, m’a-t-on rapporté).

Quelques images valent mieux qu’un long discours… Je vous mets ci-dessous une petite sélection de photos sous-marines que j’ai faites sur les sites de Kampanar, pour vous donner une idée de l’ambiance magnifique qui règne sous l’eau. Poiscaille et corail en pagaille… Tout comme j’aime ! ! ! 😍 👌 🐠

Profusion de corail au site Ali Baba 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, juillet 2017)

Profusion de corail au site Ali Baba 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, juillet 2017)

Exubérance multicolore au site Entre la Mer 1. (Kampanar, Centre-Sulawesi, juillet 2017)

Exubérance multicolore au site Entre la Mer 1. (Kampanar, Centre-Sulawesi, juillet 2017)

Sur le récif de Batu Tekek, les coraux mous colorés abondent. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Sur le récif de Batu Tekek, les coraux mous colorés abondent. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au site d'Ali Baba 2, une immense gorgone, autour de laquelle dansent les poissons de verre. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au site d’Ali Baba 2, une immense gorgone, autour de laquelle dansent les poissons de verre. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au site de Batu Gong, l'un de mes préférés, des nuées de poissons-cochers frétillent dans le courant. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au site de Batu Gong, l’un de mes préférés, des nuées de poissons-cochers frétillent dans le courant. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un bénitier géant au site de Batu Tekek. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un bénitier géant au site de Batu Tekek. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au sommet du récif de Batu Tekek. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Au sommet du récif de Batu Tekek. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Détail des délicats polypes de corail, au site Colina Slope 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Détail des délicats polypes de corail, au site Colina Slope 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Polypes de corail. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Polypes de corail. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un timide poisson clown tente de se cacher dans son anémone. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un timide poisson clown tente de se cacher dans son anémone. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Nudibranche. Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Nudibranche. Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Nudibranche. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Nudibranche. Site : Ali Baba, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Quand deux nudibranches décident de se reproduire, ça donne ça... Les limaces de mer, hermaphrodites, mettent en contact leur organe génital pour se transmettre mutuellement des gamètes mâles, en vue de féconder leurs gamètes femelles conservés dans une poche. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Quand deux nudibranches décident de se reproduire, ça donne ça… Les limaces de mer, hermaphrodites, mettent en contact leur organe génital pour se transmettre mutuellement des gamètes mâles, en vue de féconder leurs gamètes femelles conservés dans une poche. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le site de Colina Slope 2 regorge de limaces de mer délicates. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le site de Colina Slope 2 regorge de limaces de mer délicates. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Serpent "tricot rayé". Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Serpent « tricot rayé ». Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

On trouve en nombre de minuscules poulpes sur le house reef du Tompotika. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

On trouve en nombre de minuscules poulpes sur le house reef du Tompotika. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un minuscule crabe planqué dans une crinoïde, trouvé sur le house reef du Tompotika. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Un minuscule crabe planqué dans une crinoïde, trouvé sur le house reef du Tompotika. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Ver plat. Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Ver plat. Site : Colina Slope 2, Kampanar. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les couleurs éclatantes des coraux mous (parfois appelés alcyonaires) au site Entre la Mer 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les couleurs éclatantes des coraux mous (parfois appelés alcyonaires) au site Entre la Mer 2. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les crinoïdes s'accrochent dans le courant sur cette imposante éponge jaune. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les crinoïdes s’accrochent dans le courant sur cette imposante éponge jaune. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les anthias et les demoiselles frétillent. (Batu Tekek, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les anthias et les demoiselles frétillent. (Batu Tekek, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

La plage pas touristique

Du côté des plaisirs terrestres, mieux être d’un naturel contemplatif la journée et ne pas avoir besoin d’une intense vie sociale le soir. Kampanar, malgré sa situation privilégiée dans une anse superbe, n’a rien d’une station balnéaire…

Ici, des barques de pêcheurs à balanciers s’alignent sur la longue plage de sable gris-noir. Des poules et des chèvres trottinent en liberté sous les cocotiers. Des gosses hilares filent à toutes jambes se jeter dans la mer…

Pas de laides rangées de parasols ni de vendeurs ambulants insistants. Pas de banana-boats ni de beach-bars branchés. Pas de restaurants ni de boutiques de souvenirs. J’adooore ! ! !

Face à la mer des Moluques. À l'horizon, l'îlot de Pulau Dua. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Face à la mer des Moluques. À l’horizon, l’îlot de Pulau Dua. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Jeux d'enfants. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Jeux d’enfants. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le soleil du matin dore le sable gris. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le soleil du matin dore le sable gris. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les barques de pêcheurs sur la plage de sable gris-noir du village de Kampanar. (Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les barques de pêcheurs sur la plage de sable gris-noir du village de Kampanar. (Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

La plage de Kampanar vue du large. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

La plage de Kampanar vue du large. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Pulau Dua

De rares touristes indonésiens et étrangers non-plongeurs viennent cependant parfois jusqu’ici pour visiter Pulau Dua, l’île juste en face de Kampanar. Un sentier y a été aménagé par les autorités locales le long de la crête. De là-haut, la vue sur la baie doit être superbe.

Comme j’étais tout le temps sous l’eau, à photographier le corail et les poissons, je n’ai pas trouvé le temps de m’organiser une petite excursion à Pulau Dua. C’est un peu dommage. La prochaine fois (car je compte bien revenir), je resterai un peu plus longtemps et veillerai à prévoir une ou deux journées « off » pour me balader davantage dans les environs.

Je n’ai admiré l’île qu’à distance, depuis la plage de Kampanar ou le bateau de plongée…

Le soleil se lève sur Kampanar et Pulau Dua, qui se découpe en ombre chinoise à l'horizon. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le soleil se lève sur Kampanar et Pulau Dua, qui se découpe en ombre chinoise à l’horizon. (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Pulau Dua vue du large. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Pulau Dua vue du large. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Près de Pulau Dua, un impressionnant piton rocheux au-dessus de l'eau. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Près de Pulau Dua, un impressionnant piton rocheux surgit de l’eau. (Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le village minuscule

Accros du shopping, fuyez ! Au village de Kampanar, on ne trouve que de minuscules échoppes vendant pêle-mêle cigarettes, shampoing et nouilles instantanées. Évidemment, si vous ne baragouinez que quelques mots de bahasa indonesia, les conversations avec les commerçantes seront vite limitées.

La visite du village consiste à déambuler le long des quelques rues parallèles et perpendiculaires à la plage, où le gris des bicoques en bois ou parpaings alterne avec des touches de couleurs vives, sur une façade, sur une clôture où sèche le linge… Pointés vers le ciel, le faîte de la mosquée et les inévitables paraboles TV. L’ambiance est paisible, les gens très sympas.

L'échoppe du coin de la rue. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

L’échoppe du coin de la rue. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Couleurs pimpantes dans la rue de sable gris. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Couleurs pimpantes dans la rue de sable gris. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Séchoir made in Kampanar. (Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Séchoir made in Kampanar. (Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le centre de plongée

Le Tompotika Dive Lodge est pour l’instant l’unique structure touristique du coin, implantée au cœur du village, face à la mer. C’est un tout petit resort de plongée, à taille humaine, ce qui me convient parfaitement. Lors de mon passage, début juillet 2017, il n’y avait que trois bungalows, deux autres étaient en cours de construction (il y en a maintenant cinq en tout, si je me fie à leur site internet).

Le Tompotika est géré par Wallacea, compagnie spécialisée dans les croisières pour plongeurs en Indonésie, créée en 2002 par un Français (devenu Indonésien depuis), Jérôme Doucet, et sa femme indonésienne Yani (Suryani Mile). Je ne les connais pas personnellement et je n’ai aucun lien avec eux, mais j’ai apprécié que Jérôme, ayant appris mon voyage un peu chaotique, ait pris le temps de me téléphoner, juste après mon atterrissage à l’aéroport de Luwuk, pour me souhaiter la bienvenue et s’assurer que j’avais bien été accueillie comme prévu par son staff en débarquant de l’avion.

Je vous mets ci-dessous leur chouette vidéo de présentation, qui permet de voir le resort, le village et la plage d’en haut, grâce à un drone :

J’ai beaucoup aimé les sites de plongée que j’ai découverts et pour le reste, je suis très contente de mon séjour chez eux. Opo, qui supervise sur place tout ce qui concerne la plongée et qui veille constamment à ce que tout se passe bien au resort aussi, y est pour beaucoup (lire ici → Opo, mon guide sous l’eau, ce héros). En résumé : personnel indonésien adorable, chambres simples, propres et confortables, repas variés, copieux et savoureux, électricité 24h/24…

Seuls bémols :

  • On est au cœur d’un village indonésien, avec ce que ça implique au niveau de l’ambiance sonore (chants des coqs, aboiements des chiens, pétarades des motos, appel très matinal des mosquées, etc.). Moi ça ne me dérange pas du tout (quand je dors, je dors), mais ceux qui ont besoin d’un silence absolu le soir ou le matin auront peut-être du mal…
  • Pas d’eau chaude (ça doit faire partie des améliorations à venir et je crois qu’elle a été installée dans les nouveaux bungalows). Les jours où il fait grand beau, ça va. Mais pour la frileuse que je suis, c’est un peu limite les jours où il fait gris. Après avoir passé plusieurs heures dans l’eau, on finit par trouver le fond de l’air, même tropical, un peu frais…
  • Pas de wifi ni de signal téléphonique… 😱 (Et là, c’est le drame 😂) EDIT : Johanne, une lectrice du blog, qui était au Tompotika en ce mois d’octobre 2017, me signale via Facebook qu’il y a désormais une connexion wifi ! ! ! Je la cite : « Il y a maintenant du wifi (aléatoire certes, mais qui permet de communiquer un peu avec le reste du monde)… »

Pour les accros qui ont du mal à déconnecter comme moi, la seule solution pour goûter aux joies d’internet c’est de faire une virée en scooter à un village voisin distant d’une dizaine de minutes de Kampanar. Dans ce village dont j’ai oublié le nom (mais les gens du Tompotika savent où c’est), il y a du réseau 3G, qu’on parvient à capter près d’une cabane en bord de plage sous les cocotiers.

Le "hotspot" c'est ici ! Le seul endroit où il y a du réseau... (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Le « hotspot » c’est ici ! Le seul endroit où il y a du réseau… (Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Ce « hotspot » est facile à trouver. C’est là où il y a des ados absorbés par leurs smartphones, entre les pêcheurs qui réparent leurs bateaux et les chèvres qui gambadent… 😂 Connexion high-speed face à la mer ! Le luxe… J’avais posté à l’époque en direct sur Snapchat une « story » vidéo, que j’avais sauvegardée ensuite sur Facebook. Vous pouvez aller la voir ici, ça donne une bonne idée de l’ambiance !

Enfin, le Tompotika s’implique dans les projets de conservation de la région, en participant notamment à la protection des oiseaux maléos et de l’environnement marin. Initiative écolo à saluer : le resort finance le nettoyage de la plage de Kampanar par les habitants du village. Une douzaine de personnes ramassent chaque semaine les divers déchets et débris végétaux qui se sont accumulés.

Grâce à leurs efforts, la plage est toujours nette et pimpante. Top ! 👍

Les habitants du village nettoient régulièrement la plage. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Les habitants du village nettoient régulièrement la plage. Et, oui, le gars en haut à gauche est bel et bien en train de me photographier lui aussi avec son smartphone… 😂 (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Ma maison pour la semaine au Tompotika. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Ma maison pour la semaine au Tompotika. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

L'ambiance est toujours très sympa, quand, le soir, les plongeurs se retrouvent autour d'une même table pour le dîner. (Tompotika, Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

L’ambiance est toujours très sympa, quand, le soir, les plongeurs se retrouvent autour d’une même table pour le dîner. (Tompotika, Kampanar, Centre-Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

De nouveaux bungalows étaient en construction de l'autre côté du restaurant, lors de mon séjour. (Tompotika, Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

De nouveaux bungalows étaient en cours de construction de l’autre côté du restaurant, lors de mon séjour. (Tompotika, Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Jeu d'ombres et de lumière sur le Tompotika au lever du soleil. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Jeu d’ombres et de lumière sur le Tompotika au lever du soleil. (Kampanar, Sulawesi, Indonésie, juillet 2017)

Indonésie : Sulawesi + Raja Ampat – juillet 2017

19 commentaires

  1. Mounir

    Arfff comme toujours les photos sont magnifiques et le texte me donne envie de retourner la bas.
    Bravo pour ce bel article !

    Répondre
    • Corinne Bourbeillon

      @IsaM : oui, je me rappelle ces croisières qui vous ont enchantés. Pour ma part, je n’ai encore jamais testé l’Ambaï… Un jour prochain ? Merci pour les liens 🙂

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  2. Marc

    Corinne, trop top , sur et sous l’eau ! Voilà de la vraie plongée loisir et détente. Ça se mérite, mais une fois sur place, le bonheur simple. Bravo et merci de nous faire découvrir ce bel endroit et ces gens bienveillants !

    Répondre
    • Corinne Bourbeillon

      @Marc : oui, je suis très contente d’avoir opté pour cet endroit en début de séjour. Parfait pour s’immerger tranquillement dans l’ambiance indonésienne et profiter sans prise de tête de la beauté des fonds sous-marins… « Que du bonheur » comme disent les gens… 😉

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  3. Cem

    Merci Corinne encore une fois de nous faire partager vos aventures aquatiques! Cette partie de la Sulawesi est vraiment à découvrir très rapidement avant d’être envahie par les hordes de bulleurs 😀

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    • Corinne Bourbeillon

      @Cem : et merci à vous d’avoir pris le temps de laisser un petit message 🙂 Je doute qu’il y ait des hordes de bulleurs à envahir le coin de sitôt (enfin, j’espère). Et si le tourisme doit se développer dans la zone, j’espère qu’il se fera de façon raisonnable et raisonnée, dans le respect des habitants et de l’environnement…

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  4. Karl

    Bel article et belles photos, comme d’hab. merci Corinne 🙂
    J’ai souri quand tu parles du chant du coq 🙂 J’ai trop de souvenirs de coqs à Bali ; c’est maintenant drôle avec le recul, mais sur le coup, j’en aurait bien étripé un ou deux !

    Répondre
    • Corinne Bourbeillon

      @Karl : merci beaucoup !!! 🙂 Ça, oui, les coqs, c’est juste le truc typique de chez typique en Indonésie… 😀 Impossible d’y échapper. En général, ils me réveillent la première nuit, mais les suivantes, mon cerveau doit « intégrer » les bruits environnants d’une manière ou d’une autre, car je ne les entends plus… 😉

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  5. Doh

    Merci beaucoup Corine pour ce magnifique témoignage d’une belle région à découvrir.
    Un petit détour évident l’été prochain avant de rejoindre les togians puis Lembeh .
    Continue à nous enchanter et guider ; ton blog est toptop.

    Répondre
    • Corinne Bourbeillon

      @Doh : oui, Kampanar est une destination parfaite à combiner avec les Togian et Lembeh. Le seul souci en été étant le manque de visi sous l’eau… Une plongeuse qui était là quelques jours pendant mon séjour disait, elle, qu’elle était un peu déçue… Moi pas du tout. Malgré les conditions pas toujours optimum, j’ai trouvé mon bonheur, avec de très beaux sites, riches et variés, à explorer. Merci de ces mots, qui me touchent, je suis sincèrement heureuse de réussir à travers l’écran à vous « enchanter » et vous « guider ». C’est toujours un plaisir d’apprendre que mes images, mes petits récits et comptes rendus inspirent d’autres voyageurs plongeurs pour leurs prochains périples… 🙂

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  6. Tony Houdre

    Merci Corine pour cet article!
    J’adore l’Indo et je ne connaissais pas cette région. Il y a tellement de possibilités en indonésie, difficile.de choisir et de comparer!! Apres avoir deja fait Wakatobi et Bira au sud Sulawesi, je voulais faire Bunaken, les Toggian et Lembeh cet hivers, ça rajoute encore une destination!

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    • Corinne Bourbeillon

      @Tony : oui, l’Indonésie est un archipel inépuisable, il y a tellement de merveilles à y découvrir, sur terre comme sous l’eau ! Sulawesi, qui est immense, mérite à elle seule plusieurs voyages…

      Répondre
  7. Theotime

    Une région dont j’ignorais complètement l’existence mais qui maintenant me donne bien envie ! Sur ma to-do ! Merci beaucoup.

    Répondre
  8. Zoé

    Selamat Pagi, Siang ou Malam ! Cela fais plusieurs fois que je me balade sur votre blog; j’ai 16 ans et vient de passer mon Open Water à Amed je sais que vous connaissez cet endroit ; ) Et comme vous, la plongée me passionne quelles sensations incroyables ! Vos photos sont justes sublimes, les nudibranches magnifiques ! Merci de nous faire voyager à chaque nouvel article (très bien écrit et passionnant au passage) votre blog est super ! Avec ma maman on se demandait pour ces dernières plongés quel appareil photo vous utilisiez et s’il y avait un flash ? Continuez ce que vous faites c’est génial !

    Répondre
    • Corinne Bourbeillon

      @Zoé : bonjour, pour moi, là, c’est « selamat siang » presque « sore »… 😉 Quelle chance d’avoir passé l’OW à Amed, c’est un endroit merveilleux pour faire ses premières bulles… Heureuse que ça vous plaise autant qu’à moi et merci d’avoir pris le temps de laisser un petit mot pour le dire ! C’est très sympa !

      Oui, pour les photos j’utilise presque toujours un flash, sinon tout serait gris-bleu, sans éclat, car les couleurs sont progressivement absorbées par l’eau au fur et à mesure que l’on descend (le rouge disparaît dès 5m).

      Il faut donc apporter de la lumière blanche (la lumière du flash) pour retrouver les vraies couleurs sous l’eau. Je vous renvoie sur la page « matériel » ci-dessous, où je détaille ce que j’ai aujourd’hui comme équipement pour la photo :
      https://petitesbullesdailleurs.fr/materiel/
      Sinon, pour démarrer en photo sous-marine, j’avais réuni quelques petits conseils ici :
      https://petitesbullesdailleurs.fr/photo-subaquatique/

      Bonnes bulles !!! 🙂

      Répondre

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