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Publié le 21 septembre 2015 / Mis à jour le 1 juin 2018

Je regrette de n’avoir pu passer que deux jours à Moorea, l’île voisine de Tahiti. J’ai adoré son relief escarpé et sa végétation luxuriante, son lagon azur et la mythique baie de Cook.

Dans le sillage de James Cook

Octobre 2012. Je suis en Polynésie. Après Maupiti et Rangiroa, cap sur Moorea ! La traversée depuis Tahiti me remplit d’allégresse. C’est un petit voyage dans le grand voyage.

Ma copine tourdumondiste et moi embarquons à Papeete sur un ferry pour un trajet d’une quarantaine de minutes. Dès que nous sommes au large et qu’on sent la houle, j’ai la sensation grisante de naviguer dans le sillage de James Cook

Arrivée à Moorea en ferry. Polynésie, octobre 2012.

Comme il dut le faire deux siècles plus tôt, je contemple avec une impatience grandissante les pics verdoyants, pointus comme des dents, qui mordent le ciel. Cette île pourrait servir de décor à Jurassic Park !

L’approche de Moorea est spectaculaire. Je garde un souvenir grandiose de notre entrée dans la baie.

Luxe, calme et volupté

Nous séjournons dans une chouette petite villa de location, avec plagette privée sur le lagon. Luxe, calme et volupté…

Ce séjour à Moorea sera bref, mais enchanteur, rempli de bonheurs simples : pédaler jusqu’à sous le soleil jusqu’à la baie de Cook, jouer à Indiana Jones avec les moustiques autour d’un « marae » aux pierres noires – un ancien temple polynésien –, déguster une salade de poisson cru mariné au lait de coco, se baigner dans le lagon… Toujours ce bleu intense qui pique les yeux.

Sur le lagon, le Sofitel Ia Ora Beach Resort, l'un des hôtels les plus luxueux de Moorea. Polynésie, octobre 2012.

Sur le lagon, le Sofitel Ia Ora Beach Resort, l’un des hôtels les plus luxueux de Moorea.

Moorea. Polynésie, octobre 2012.

Le temps m’étant compté – Moorea est l’ultime étape avant mon vol retour – des amis organisent le lendemain un tour express de l’île en voiture, avec arrêt au belvédère, d’où on a une vue fabuleuse sur les deux baies, Opunohu et Cook, qui s’enfoncent profondément entre les flancs escarpés des montagnes.

Panorama depuis le belvédère sur l'impressionnant mont Rotui, qui sépare les baies d'Opunohu (à gauche) et de Cook (à droite). Polynésie, octobre 2012.

Panorama depuis le belvédère sur l’impressionnant mont Rotui, qui sépare les baies d’Opunohu (à gauche) et de Cook (à droite).

Le temps gris de cette dernière journée n’entame pas mon enthousiasme. L’île n’a peut-être plus son allure de carte postale pleine de bleu, mais cette humidité ambiante lui donne un charme supplémentaire, un peu mystérieux, moins convenu.

Et le soir venu, sur le ferry me ramène vers Tahiti et Papeete, je dévore encore des yeux la renversante beauté de Moorea – qui disparaît peu à peu, engloutie dans l’ombre bleue du crépuscule…

 
Voyage en Polynésie - octobre 2012

Polynésie : Maupiti + Rangiroa + Moorea - oct 2012

6 commentaires

  1. ysbilia

    En lisant l’article, impossible de ne pas pousser un grand soupir de frustration et d’envie!Tant de beauté! j’aime particulièrement la dernière photo. 😉

    Répondre
  2. Rémi

    Ah Moorea…

    Que ce soit sur terre ou sous l’eau…
    Le plus beau point de vu pour moi est le col des 3 cocotiers.
    J’aimerais bien y retourner pour faire encore plus de randonnées ! Je pense qu’il faut y rester au moins 4 jours.
    Je comprends ton envie d’y retourner 🙂

    Répondre
  3. Didier

    @Corinne : Pareil ! J’ai conclu mon séjour en Polynésie à Moorea en juillet dernier, mais j’y suis resté 3 jours. Le tour de l’île, je l’ai fais cheveux au vent, en scooter 😆 Mon plus grand regret, ne pas avoir pu faire de randos à l’intérieur de l’île. Mais ce n’est que partie remise ! 😉

    Répondre

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