Quand il fait froid et gris, je me rappelle Maupiti. Je revois la lumière, le lagon, l’océan… Allez, hop ! On retourne en Polynésie.

Atterrissage entre l’océan et le lagon

L’île de Maupiti, ma copine “globe-trotteuse” Marie, qui tient le blog Plus Loin, en a déjà parlé ici :
→  Je suis entrée dans une carte postale à Maupiti

Pour ma part, j’avais déjà glissé quelques images dans un tout premier post, là :
Bleu Pacifique

Mais pour le reste, je suis très très très en retard dans mes récits…  Mon voyage en Polynésie, et notre séjour sur cette petite île de l’archipel de la Société, date d’octobre 2012 !

😎

Carte de Maupiti. Polynésie, octobre 2012.Maupiti est une île-montagne semblable à la célèbre Bora Bora, sa voisine, située à quelques kilomètres de là. Mais en plus petit, et en plus authentique.

Pas d’hôtels de luxe sur pilotis à Maupiti. Les habitants – environ 1 300 – n’en ont pas voulu. Pour accueillir les touristes, il n’y a que des pensions.

Nous logerons pendant cinq jours à la pension Auira, sur le motu du même nom, à l’opposé de l’aéroport, chez les adorables Gilbert et Edna. C’était l’une des rares où il restait de la place… Maupiti n’est pas hyper touristique, mais mieux vaut s’y prendre à l’avance pour réserver l’hébergement de son choix.

Mon hublot donne côté océan, au moment de l’atterrissage. Je rate donc la vue sur l’île. Mais je vois très bien approcher les motus, ces îlots plats qui entourent et protègent le lagon, à l’intérieur de la barrière de corail. Il y en a cinq à Maupiti.

Maupiti. Polynésie. Octobre 2012.

La minuscule piste de l’aéroport est posée sur un motu. Un lit de corail gris, entre le bleu profond de l’océan Pacifique et le bleu céruléen du lagon.

C’est beau, c’est beau !

À noter, pour ceux qui préfèrent la voie maritime à la voie des airs : il y a aussi le Maupiti Express (affectueusement surnommé Vomiti Express par les gens du cru et métropolitains installés là-bas) qui fait la liaison depuis Bora-Bora jusqu’à l’île… Mais je n’ai pas testé.

Les princesses du lagon

C’est Gilbert, de la pension Auira, qui nous accueille à la descente de l’avion. Le parking, ici, est un ponton, côté lagon. Eh oui, à Maupiti, on vient vous chercher à l’aéroport… en bateau ! ! ! J’adooore.

😁

Maupiti. Gilbert (pension Auira). Polynésie, octobre 2012.

Gilbert nous passe au cou les traditionnels colliers de fleurs de tiaré, au parfum si doux, en attendant que nous récupérions nos bagages.

Le soleil cogne, la lumière est partout. Dans les yeux clairs de Gilbert et dans son grand sourire, dans le bleu intense qui nous entoure, du ciel au lagon, du ciel à l’océan. Ça donne un peu le vertige, tout ce bleu qui fait mal yeux.

Les bagages récupérés, nous voilà comme deux princesses, avec nos colliers de fleurs et nos lunettes du soleil, filant sur les vaguelettes du lagon étincelant dans la barque de Gilbert.

Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

On s’émerveille de la beauté escarpée de l’île-montagne, plantée au milieu du lagon. On le découvrira, elle ne cesse de changer d’aspect, selon l’heure, la lumière, le côté par lequel on navigue…

Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Et puis on découvre “notre” plage. Notre fare (“bungalow” en tahitien) est là, qui nous attend, sous les cocotiers…

Motu Auira, Maupiti, octobre 2012.
Motu Auira, Maupiti, octobre 2012.
Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Motu Auira. Maupiti, Polynésie. Octobre 2012.
Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Motu Auira

Pendant cinq jours trop courts, nous allons donc vivre sur le motu Auira, situé au sud-ouest de l’île. Le seul motu depuis lequel on peut rejoindre l’île à pied : il est relié à Maupiti par un immense banc de sable où l’eau est peu profonde à marée basse.

Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

On a tenté le kayak aussi. Pas un franc succès. Heureusement, comme Gilbert fait des allers et retours entre le motu et l’île pour les courses, on en profite pour se faire ramener, sans avoir à pagayer.

Un couple de touristes catalans, qui séjournent eux aussi à la pension Auira, ont cru pouvoir réussir la traversée et ont vite renoncé ! En fait, avec la marée et le vent, une coordination plus qu’aléatoire des pagaies, les novices que nous sommes naviguons surtout… en zigzag.

Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Motu Auira, Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Sur notre motu, nous vivrons des journées paisibles, entre farniente et balades sur l’île de Maupiti en face.

On se gavera de poisson cru mariné au lait de coco, on pêchera les bénitiers avec Gilbert, on traversera la cocoteraie du motu pour tenter de voir les baleines côté océan, on admirera les couchers de soleil et les nuages de tempête, on prendra goût à la bière Hinano, on pataugera à n’en plus finir dans le lagon…

Maupiti, Polynésie. octobre 2012.

Ciel de tempête au-dessus de l'océan. Maupiti. Polynésie, octobre 2012.
Ciel de tempête au-dessus de l’océan. Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Maupiti. Polynésie, octobre 2012.

Je ferai aussi quelques plongées… Je vous raconte ça dans un prochain post !

😉 🐠

Voyage en Polynésie - octobre 2012

  Polynésie : Maupiti + Rangiroa + Moorea - oct 2012

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