Night bus : cap sur Mersing et Tioman

Trajet nocturne en bus pour Mersing sans histoire, même si mon voisin a un peu tendance à déborder de son siège et à s’étaler sur le mien…

Heureusement, il descend aux petites heures de la nuit dans une grosse ville que je n’ai pas identifiée, avec pas mal d’autres passagers, si bien que je me retrouve avec deux sièges pour moi toute seule. Là, je m’endors pour de bon et ne vois plus les kilomètres défiler.

Au début du voyage, lors d’une halte dans un boui-boui, j’ai pu entrapercevoir, sur une vieille télé pourrie, un bout de la finale. Le score était déjà de 1-1… La suite, on la connaît !

Quand j’ai rouvert les yeux, il faisait jour, le bus était à l’arrêt sur un parking devant l’embouchure d’une rivière et nous n’étions plus que deux passagers. Mersing. Enfin.

La suite a été facile. Une dame charmante en foulard vert m’a abordée pour me refourguer un billet de son agence, pour le premier speed boat du jour. Ça me convenait bien, sauf qu’il fallait à tout prix que je change de l’argent avant.

À ce moment-là, il est 7 h 15 et le bateau est censé partir à la demie. Qu’à cela ne tienne, la dame appelle le capitaine dudit speed boat pour qu’il ne parte pas sans moi, et son mari m’embarque dans sa voiture pour me conduire chez le joaillier chinois le plus proche.

Là encore, excellent taux de change. L’affaire faite, le gars me ramène à l’embarcadère et je m’entasse avec une vingtaine d’autres personnes, une majorité de touristes asiatiques et quelques Occidentaux, dans le bateau.

  Malaisie : péninsule et Bornéo - juil 2006

  1. Journée tranquille. Il fait beau, même chaud, et c’est tant mieux, Alain est tout content de ne pas aller bosser. S’occuper du jardin et prendre le temps de souffler suffisent à son bonheur du moment, c’est un petit oasis de paix dans un monde bien inquiétant… Exemple tout récent, le nouvel embrasement libano-israélien.

    La desciption des plages de Tioman me rappelle celles de Puerto Angel au Mexique, il y a plus de 30 ans, mais ce petit paradis est désormais bien bétonné!

    Merci de tes explications sur les « bizarreries  » de date. Je vais aller préparer du riz au curry, nous avons faim! Bonne fin de vacances, nous pensons très fort à toi,
    Lydie et Alain.

  2. hello,
    nous partons pour la malaisie fin aout et je recherche les horaires du bus de nuit en depart de kota barhu et qui vas à mersing pour aller sur Tioman et si il fait un arret à jetih car nous allons à Kecil juste avant

    merci

  3. Bonjour Marie,

    Je n’ai aucune idée des horaires de bus au départ de Kota Bahru. Quand bien même je les aurais notés lors de mon séjour, ils ne seraient sans doute plus d’actualité, car mon passage à Kota Bahru date de… deux ans!

    Le plus simple sera de te renseigner une fois sur place: les réceptions des hôtels et guesthouses, ou bien les petites agences de voyage locales, fournissent infos et billets pour la plupart des destinations touristiques. Ce ne sera pas difficile de rejoindre Mersing pour aller sur l’île de Tioman. Il y a un bon réseau de bus en Malaisie. Ils partent très régulièrement, pour toutes les destinations.

    Quand tu dis « Kecil », je suppose que tu veux parler de Perhentian Kecil, la « petite » des deux îles Perhentian. Les Perhentian sont très faciles à joindre au départ de Kota Bahru, tu trouveras quantité de transports variés pour te conduire à Kuala Besut, à quelques kilomètres (c’est le port d’où on embarque pour les îles): bus, minibus, taxi, etc.

    Quand tu écris « Jetih », je suppose que tu veux parler de Jerteh, ville où j’ai pris mon bus de nuit pour faire le trajet vers le sud jusqu’à Mersing (Tioman). Il y a là une grosse gare routière. Mais si tu dois prendre un bus à Jerteh, ne t’inquiète pas, tu trouveras bien quelqu’un pour t’y conduire et organiser tout ça. Moi, c’est une petite agence qui faisait aussi café-internet sur Perhentian Kecil, qui s’est occupé de réserver mon billet.

    En résumé: inutile de tout vouloir planifier d’avance depuis la France. Pour les transports, on trouve en général les solutions et les horaires sur place.

    Voilà! En espérant avoir pu t’aider… Bon voyage!
    8)

  4. Bonjour,

    J’avais eu l’occasion de passer par là moi aussi il y a quelques années… Avec une tempête en mer, orage, éclairs, grosses vagues,…des italiens(es)paniqués qui hurlaient comme si leur dernière heure était arrivée… D’autres priaient et c’est tout juste s’il n’y avait pas eu de bagarre générale pour des gilets de sauvetage en nombre insuffisant… Je ne savais pas si on allait couler ou pas et j’avais trouvé la situation « intéressante »… Puis le « grain » était passé et nous étions arrivés à bon port !

    Tioman, petite île sympa, quelques plongées à faire, gros lézards dans la forêt, exploitation d’hévéas… Plage, farniente… des Malaisiennes qui prennent le bain avec le tchador ! A mourir de rire…

    Voyage de retour sur Singapour à Bord d’un catamaran sur-motorisé qui fait le trajet en 3H 30… Tiens… Pourquoi y a t’il des ceintures de sécurité sur les sièges… Et pourquoi TOUT est rembourré ? A peine le bateau a t’il quitté le quai qu’on commence à comprendre… J’ai voulu prendre des photos depuis le pont supérieur et cà bougeait tellement que je n’ai jamais réussi à mettre un oeil en face du viseur de l’appareil photo… Alors, j’étais redescendu et je m’étais installé au bar.. Dur de mettre le verre en face de la bouche, passagers pris de mal de mer… Dégueulis dans les coins…

    Ce n’était pas vraiment le genre de bateau à prendre en période de mousson…!

    Georges

  5. Bonjour Georges,

    J’ai heureusement pris le bateau pour Tioman, dans un sens comme dans l’autre, à la belle saison. Et échappé aux traversées « intéressantes », voire terrifantes, que tu as vécues… J’ai bien ri en lisant ta description des passagers paniqués ou secoués!
    😆

    Ceci dit, les traversées en bateau, en Malaisie, en Indonésie, comme aux Philippines ne me rassurent jamais. La mer est imprévisible et les rafiots souvent surchargés. Jusqu’à présent, je suis toujours arrivée à bon port. Je croise les doigts pour que ça dure!

    Quant aux femmes qui se baignent tout habillées, y compris avec le foulard pour les musulmanes, c’est surprenant la première fois, puis on s’y habitue. En tant que femme, quand on se baigne à côté, en maillot, on se sent parfois un peu gênée.

    Même aux Philippines ou à Sulawesi, où les gens sont chrétiens, et à Bali où ils sont bouddhistes, les femmes restent couvertes pour prendre des bains de mer: au minimum un pantacourt et un tee-shirt. Mais dans le fond, c’est plus rigolo qu’autre chose. Parce qu’un tee-shirt mouillé qui colle au corps devient finalement plus suggestif et plus « osé » qu’un maillot de bain ordinaire…

    😉

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