Dans un peu plus d’un mois je m’envole pour Kuala Lumpur (Malaisie). Avec ma manie de ne pas trop faire de préparatifs, je ne sais toujours pas quel sera mon itinéraire. Seule certitude: je vais retourner à Bornéo, pour plonger à Sipadan, comme en 2006.
J’en rêve, je veux les voir, les mantas de Sangalaki. Seront-elles là? Aurai-je la chance de les croiser, d’admirer le gracieux ballet subaquatique de ces innoffensives géantes?
L’avant-départ est aussi un voyage… Rêvé, fantasmé. Nourri d’images et de récits d’autres voyageurs.
J’ai enfin décidé des étapes pour mon périple malaisien-indonésien de juillet: Perhentian, Mabul (Sipadan), Derawan. Rien que des îles!
Ces vacances seront donc insulaires et aquatiques. Ce sont les sites de plongées exceptionnels de ces archipels lointains qui m’attirent. Et la beauté des îles.
Et voilà, j’y suis, sur mon île! Perhentian Besar, “la grande”. Qui fait face à Perhentian Kecil, “la petite”, où j’avais déjà passé une dizaine de jours, il y a trois ans.
Excellent choix, les Perhentian, pour une “remise en palmes” en douceur. Plongées peu profondes, généralement sans trop de courant. Et des tas de petites bébêtes sympathiques à flashouiller.
Dernière soirée sur Perhentian Besar. Je ne suis pas la seule “geekette” à embarquer un ordi… Autour de moi, des tas de gens sont en train de pianoter sur Facebook ou de décharger des photos sur leur portable.
Les Perhentian, c’est fini. Cap sur Sipadan! J’enquille deux vols sur Air Asia, ce lundi, pour rejoindre Bornéo. Enfin!
J’en rêvais, j’y suis! J’avais gardé un souvenir ébloui de mes plongées à Sipadan, il y a trois ans. Celles d’aujourd’hui m’émerveillent tout autant. Les tortues, les requins et les barracudas sont toujours là! C’est spectaculaire. Et si beau!
Quand je ne pose pas avec les requins de Sipadan, je loge à Mabul, l’île voisine. J’habite dans une “longhouse”, une “maison longue” sur pilotis au coeur du village. Un dédale de bicoques en tôles et planches de bois mal dégrossies, un peu crado, avec des poules et enfants qui courent partout.
Si, à Sipadan, le “gros” assure le show, les petites créatures ne sont pas en reste. Voici, pour le plaisir des yeux, quelques-unes des merveilles de taille plus modeste que j’ai rencontrées sous l’eau.
Je fais partie de cette catégorie de plongeurs qui peuvent rester de longues minutes à s’extasier sur un nudibranche. Ces délicates petites limaces de mer abondent à Mabul et Sipadan.
Vous rêvez de plages tropicales? N’allez surtout pas passer vos vacances à Tawau! Les gens ici sont sympas, mais cette ville malaisienne du nord-est de Bornéo est mochissime. Son seul attrait est d’être le point d’entrée en Indonésie. Après quatre heures de ferry, je suis ce soir de l’autre côté de la frontière, à Tarakan.
J’ai quitté Derawan et son archipel aujourd’hui. J’y ai réalisé ce rêve que j’avais depuis le début du périple: nager avec des raies mantas, dans les eaux de Sangalaki!
Une journée à perdre à Kuala Lumpur, avant de prendre l’avion du retour? Tant mieux… Car à KL (tout le monde dit “KL”, c’est plus branché), il y a des tas de trucs trop sympas à faire… (Notez comme je positive à fond, pour contrecarrer le spleen de la fin du voyage.)
C’est une île déserte. Dans son collier de mangrove, elle retient l’eau jade d’un lac immense, rempli de méduses… qui ne piquent pas! Il n’existe que deux endroits au monde comme celui-là. L’île de Palau en Micronésie, et celle de Kakaban en Indonésie, sur la côte orientale de Bornéo, où je vous emmène. Petite balade en vidéo et en photos…
Flashback. 13 juillet 2009. Mon séjour à Mabul touche à sa fin. Ultimes et fabuleuses plongées, encore, à Sipadan. Sur la route du retour, entre les deux îles, un banc de dauphins accompagne un instant la course de notre speed-boat… Ultime bonheur.
À Derawan, la vie est simple et rustique, tournée vers la mer. Le jour, les tortues viennent nager sous les pontons. La nuit elles déposent leurs œufs dans le sable encore tiède.
Retour à Derawan… sous la surface. Le récif de l’île, même si ce n’est pas le plus spectaculaire des sites du coin, mérite quelques plongées. Les petites créatures que j’adore y abondent.
En juillet, lors de mon séjour à Sipadan (Bornéo, Malaisie), j’avais préparé deux courtes vidéos sous-marines, pensant les poster dans la foulée. Mais le wifi du resort où je me connectais est tombé en panne, et les vidéos sont restées sur Vimeo. Du coup, je les avais oubliées! Les voici…
Les enfants de Derawan sont des gamins espiègles. Ils adorent prendre la pose pour ensuite se mirer dans l’écran des appareils numériques. « Photo, photo ! » Des petites bouilles souvent hilares, rarement intimidées, bien difficiles à saisir au naturel.
Guilhem, mon binôme de plongée à Derawan (Bornéo), a eu la gentillesse de m’envoyer deux vidéos sous-marines qu’il a réalisées cet été, lors de nos excursions sous la surface, dans la mer de Célèbes. Au programme : des nudibranches et des raies-mantas. Rappelez-vous, c’est lui qui avait eu un problème de détendeur…
Un nouveau petit film, pour les amoureux des raies mantas… Je me suis enfin attelée au montage de mes vidéos, ramenées de Sangalaki ! Cette petite île indonésienne, située au large de Bornéo, fait partie de l’archipel de Derawan, où j’ai séjourné une dizaine de jours, en juillet dernier.
Mon court séjour sur la petite île indonésienne de Derawan, en juillet dernier, m’a permis d’assister à pas moins de deux mariages ! Deux noces quasi identiques, avec déco kitsch et orchestre pop-guimauve. Plus une obligation sociale, j’ai l’impression, qu’une véritable fête.
Derniers commentaires